D'un côté je peux comprendre, visiblement tout le monde trouve ça intéressant, ce qui explique la note du journal et de la dépêche, d'un autre côté, à part enchérir sur ce côté nostalgique (que tout le monde ici n'a pas forcément connu), je pense que ça doit être difficile de réagir.
Le livre m'a fait aussi ressortir tous ces souvenirs, et je me suis rendu compte qu'à côté de cette scène francophone (n'oublions pas les québécois), il y a eu une scène internationale, toute aussi active. C'était sûrement plus difficile à l'époque d'échanger, internet n'étais pas aussi développé (et pour cause !), et la jeunesse des acteurs fait qu'ils ont surtout échangé dans leur langue maternelle ce qui a créé des communautés locales.
Ce que je trouve étrange, c'est qu'il n'y ait pas eu plus d'analyse de cette scène. Pour avoir mis un pied dans la socio (courant post-moderne toussa), je pense qu'il y aurait matière à analyser dans ces histoires.
[^] # Re: Souvenirs, souvenirs...
Posté par chimrod (site web personnel) . En réponse à la dépêche Critique de Underground (Assange, Dreyfus). Évalué à 3.
D'un côté je peux comprendre, visiblement tout le monde trouve ça intéressant, ce qui explique la note du journal et de la dépêche, d'un autre côté, à part enchérir sur ce côté nostalgique (que tout le monde ici n'a pas forcément connu), je pense que ça doit être difficile de réagir.
Le livre m'a fait aussi ressortir tous ces souvenirs, et je me suis rendu compte qu'à côté de cette scène francophone (n'oublions pas les québécois), il y a eu une scène internationale, toute aussi active. C'était sûrement plus difficile à l'époque d'échanger, internet n'étais pas aussi développé (et pour cause !), et la jeunesse des acteurs fait qu'ils ont surtout échangé dans leur langue maternelle ce qui a créé des communautés locales.
Ce que je trouve étrange, c'est qu'il n'y ait pas eu plus d'analyse de cette scène. Pour avoir mis un pied dans la socio (courant post-moderne toussa), je pense qu'il y aurait matière à analyser dans ces histoires.