« Pour ceux qui connaissent pas la TOB (Traduction œcuménique de la Bible) est une (la?) bible de référence francophone pour l'étude. »
Pourriez-vous préciser ce que vous entendez par « une bible de référence pour l'étude » ? Beaucoup prétendent que les traductions à équivalence fonctionnelle comme la TOB — c'est-à-dire les traductions s'orientant plus vers un rendu clair du texte d'origine, que vers la fidélité à la formulation initiale — ne sont justement pas des instruments d'étude adaptés. Et de fait, l'équivalence fonctionnel s'obtenant au prix d'une étude et de ses choix, elle est déjà une sorte de produit finit ; donc difficilement le support d'une recherche sur la bible. Ce que l'on y chercherait, ne serait-ce pas plutôt les choix théologiques des traducteurs ?
Pour une étude en français, il me semble que les gens recommandent plutôt des traduction littérales ou semi-littérales : Jérusalem pour les catholiques, Louis-Segond et ses dérivés pour les autres. Des traductions à équivalence fonctionnel ne servant alors que de support d'appoint pour livrer des interprétations toutes faites des formulations sibyllines.
[^] # Re: Pourquoi un logiciel spécifique ?
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse au journal Logiciel de bible (pape toussa), Tanguy Ortolo est demandé!. Évalué à 3.
Pourriez-vous préciser ce que vous entendez par « une bible de référence pour l'étude » ? Beaucoup prétendent que les traductions à équivalence fonctionnelle comme la TOB — c'est-à-dire les traductions s'orientant plus vers un rendu clair du texte d'origine, que vers la fidélité à la formulation initiale — ne sont justement pas des instruments d'étude adaptés. Et de fait, l'équivalence fonctionnel s'obtenant au prix d'une étude et de ses choix, elle est déjà une sorte de produit finit ; donc difficilement le support d'une recherche sur la bible. Ce que l'on y chercherait, ne serait-ce pas plutôt les choix théologiques des traducteurs ?
Pour une étude en français, il me semble que les gens recommandent plutôt des traduction littérales ou semi-littérales : Jérusalem pour les catholiques, Louis-Segond et ses dérivés pour les autres. Des traductions à équivalence fonctionnel ne servant alors que de support d'appoint pour livrer des interprétations toutes faites des formulations sibyllines.
« IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace