En effet, étudier un extrait de la Bible sans le confronter à l'ensemble du livre conduit très fréquemment à des faux-sens ou contre-sens. D'où la nécessité d'une lecture avec parallèle.
De surcroît la majorité des gens étudient, non pas les textes originaux, mais des traductions de langues mortes ou presque. Du coup il est souvent nécessaire de chercher à comprendre les choix réalisés par les traducteurs. Cela se fait par exemple en cherchant les autres occurrences d'un terme qui pose question (via des outils tels que les numéros Strong).
Enfin, même l'heureux linguiste qui lit couramment les langues antiques nécessaires, souhaite normalement confronter les différentes versions d'origine : en effet, les textes bibliques ont longtemps été transmis par des manuscrits ; avec toutes les erreurs de copie et autres retouches imaginables. Et ces supports ne résistaient pas toujours parfaitement aux siècles. D'où un petit bout retrouvé là, un extrait ici, et quelques fragments épars çà et là ; le tout ne concordant pas nécessairement exactement. Charge à l'érudit de reconstituer le puzzle.
[^] # Re: Pourquoi un logiciel spécifique ?
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse au journal Logiciel de bible (pape toussa), Tanguy Ortolo est demandé!. Évalué à 4.
En effet, étudier un extrait de la Bible sans le confronter à l'ensemble du livre conduit très fréquemment à des faux-sens ou contre-sens. D'où la nécessité d'une lecture avec parallèle.
De surcroît la majorité des gens étudient, non pas les textes originaux, mais des traductions de langues mortes ou presque. Du coup il est souvent nécessaire de chercher à comprendre les choix réalisés par les traducteurs. Cela se fait par exemple en cherchant les autres occurrences d'un terme qui pose question (via des outils tels que les numéros Strong).
Enfin, même l'heureux linguiste qui lit couramment les langues antiques nécessaires, souhaite normalement confronter les différentes versions d'origine : en effet, les textes bibliques ont longtemps été transmis par des manuscrits ; avec toutes les erreurs de copie et autres retouches imaginables. Et ces supports ne résistaient pas toujours parfaitement aux siècles. D'où un petit bout retrouvé là, un extrait ici, et quelques fragments épars çà et là ; le tout ne concordant pas nécessairement exactement. Charge à l'érudit de reconstituer le puzzle.
« IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace