Il faut savoir, soit Ubuntu est une distribution libre, soutenue par sa communauté, dans ce cas c'est à elle de décider quel chemin
Ubuntu prendra, soit c'est un logiciel privateur, appartenant à Canonical, où la communauté n'a pas son mot à dire, dans ce cas, celle-ci
disparaîtra,
La dichotomie est un peu violente. Le souci, c'est pas que Canonical décide. Ils sont parfaitement légitimes pour ça.
Mark et son équipe ont une vision de ce qu'ils voudraient faire pour attendre leur but, et ils pensent qu'aller directement sans chercher le consensus parfait préalable est le meilleur moyen de réussir. On peut ne pas être d'accord, mais c'est leur droit.
Ensuite, le souci pour moi, c'est le double discours. C'est Jono bacon qui va tacler RH et Novell dans son livre pour expliquer comment chez Ubuntu, la communauté est au centre, alors qu'au final, pas autant que ça. C'est le fait d'avoir des procédures à 2 vitesses pour l'intégration des fonctions.
Mais ça, c'est aussi du au fait que "communauté" veut dire tout un tas de choses. Communauté d'utilisateurs, de developpeurs ? Avec un pouvoir décisionnel fort, quid du lien hiérarchique entre le sponsor et des membres ?
Comme dire "on va choisir démocratiquement". Oui, mais qui vote, comment ?
(Toujours en comparaison avec windows, il n'y a pas une communauté qui consacre du temps libre pour développer windows en
collaboration avec microsoft)
Le temps libre n'a rien à voir, il y a des boites qui bossent avec Microsoft pour améliorer Windows par le biais de logiciels externes, car la force du produit est pas autant dans les fonctions de base que dans tout le reste. Il y a un écosystème autour de Windows, il y a des gens qui bossent sur ça, et si les gens n'avaient pas une vision spécifique du mot communauté, j’oserais même dire qu'il y a une communauté dans le sens ou les gens ont en commun quelque chose.
Ensuite, la plupart des gens vont se dire que c'est pas communautaire, car il y a des échanges marchands entre les membres et l’extérieur, ce qui serait faux. Si tu prends l'exemple communautaire par excellence pour tous, Debian, il y a des gens payé pour faire du dev debian. Par exemple, dans mon ancienne boite, notre sysadmin était dev debian sur son temps de travail car notre produit était basé sur debian. L'ancien DPL a participé à des projets de recherches sur Debian, qui ont aidé le projet et la recherche et qui ont permis de pouvoir vivre.
Donc non, la réalité est bien plus nuancé que ce que tu dis.
[^] # Re: J'ai rigolé !
Posté par Misc (site web personnel) . En réponse à la dépêche Ubuntu 13.04 Raring Ringtail. Évalué à 3.
La dichotomie est un peu violente. Le souci, c'est pas que Canonical décide. Ils sont parfaitement légitimes pour ça.
Mark et son équipe ont une vision de ce qu'ils voudraient faire pour attendre leur but, et ils pensent qu'aller directement sans chercher le consensus parfait préalable est le meilleur moyen de réussir. On peut ne pas être d'accord, mais c'est leur droit.
Ensuite, le souci pour moi, c'est le double discours. C'est Jono bacon qui va tacler RH et Novell dans son livre pour expliquer comment chez Ubuntu, la communauté est au centre, alors qu'au final, pas autant que ça. C'est le fait d'avoir des procédures à 2 vitesses pour l'intégration des fonctions.
Mais ça, c'est aussi du au fait que "communauté" veut dire tout un tas de choses. Communauté d'utilisateurs, de developpeurs ? Avec un pouvoir décisionnel fort, quid du lien hiérarchique entre le sponsor et des membres ?
Comme dire "on va choisir démocratiquement". Oui, mais qui vote, comment ?
Le temps libre n'a rien à voir, il y a des boites qui bossent avec Microsoft pour améliorer Windows par le biais de logiciels externes, car la force du produit est pas autant dans les fonctions de base que dans tout le reste. Il y a un écosystème autour de Windows, il y a des gens qui bossent sur ça, et si les gens n'avaient pas une vision spécifique du mot communauté, j’oserais même dire qu'il y a une communauté dans le sens ou les gens ont en commun quelque chose.
Ensuite, la plupart des gens vont se dire que c'est pas communautaire, car il y a des échanges marchands entre les membres et l’extérieur, ce qui serait faux. Si tu prends l'exemple communautaire par excellence pour tous, Debian, il y a des gens payé pour faire du dev debian. Par exemple, dans mon ancienne boite, notre sysadmin était dev debian sur son temps de travail car notre produit était basé sur debian. L'ancien DPL a participé à des projets de recherches sur Debian, qui ont aidé le projet et la recherche et qui ont permis de pouvoir vivre.
Donc non, la réalité est bien plus nuancé que ce que tu dis.