À propos de Red Hat, ils développent beaucoup, imposent leur vision (les dégâts sur Nautilus),
les "dégats" sur nautilus comme tu dit, ça vient des développeurs de nautilus, et ils ont la totale légitimité de faire ce qu'ils croient bons pour le logiciel. La d'ou vient leur paye n'a en général rien à voir. Il suffit de voir que c'est exactement le même genre de choses qui ont été reproché au projet gnome lors de la sortie de gnome 2 ( en 2002 ) pour voir que l’hypothèse d'un complot ne repose sur rien, vu que 1) Fedora n'existait pas 2) RHEL non plus 3) les devs Gnome étaient plus payé par Helix code ou Eazel que par RH.
balancent dans Fedora, voient les remontées utilisateurs, et quand le machin a atteint un niveau de stabilité
suffisant pour leurs exigences ils l'intègrent à Red Hat.
En fait, tu serais surpris de savoir qu'il y a un département QA chez RH pour RHEL. C'est dingue, je sais, la boite peut faire des tests sans les vastes retours de tout les utilisateurs Fedora.
Et en fait, tu pourrais aussi dire pareil sur Debian.
"Quand le machin a atteint le niveau de stabilité suffisant, c'est intégré dans debian stable". Ou pour SLES. Mais bon, la, c'est différent je suppose, car quand tu mets à dispo un truc pour qu'il soit testé pour toi et tout le monde, c'est mal, mais quand tu attends que d'autres fassent les tests pour toi, c'est légitime, et signe d'une indépendance forte ?
Fedora a beau être une distrib communautaire, Red Hat s'en sert comme bac à sable.
Ah oui, tout ces serveurs sous Fedora qui servent à valider les technos RHEL, tout ces serveurs d'applications JBoss sur des Fedora 17, toutes ces installations d'Openshift, d'Ovirt, de spacewalk qui sont massivement déployé sur Fedora afin de tester les outils pour la version entreprise. Comment est ce qu'on fait pour les louper.
Ah oui, parce qu'ils existent qu'à l'état de trace dans l'imagination enfiévré des utilisateurs manichéens qui n'ont pas réfléchi à la question au delà du niveau de réflexion d'un comptoir de bar.
Car bien entendu, par exemple, les devs du kernels, ils ont pas besoin de tests ou de distro qui poussent les dernières versions, ils trouvent les bugs juste en lisant le code source au petit déjeuner, et pis tant pis si ça prends beaucoup plus de temps, on a pas besoin d'avoir des correctifs rapides, car un kernel dont les bugs sont corrigés que 6 mois aprés, ça inspire tellement confiance, et tout le monde voudrait ça .
L'idée même que la coopération soit une des raisons d'être de Fedora n'est pas une idée si saugrenu pourtant. Les gens qui veulent les dernières technologies ( genre avoir ruby 2.0, le dernier gcc ) en bénéficient, les devs qui veulent des retours rapides sur leur soft en bénéficient, et tout le monde y gagne.Même les gens qui veulent des technos éprouvées en bénéficient indirectement, car plus il y a de tests, plus vite les technos sont éprouvés ( car oui, suffit pas de mettre le code sur un ftp pendant 1 an pour qu'ils soient stable, c'est pas une bouteille de vin, ça se fait pas tout seul ).
Le projet cherche à rester proche des projets upstream ( https://fedoraproject.org/wiki/Staying_close_to_upstream_projects ) justement pour que tout le monde puisse y gagner. Le projet ne veux utiliser que du logiciel libre pour justement permettre à tout un chacun de l'utiliser sans risquer un 2eme procès SCO.
Et ce qu'il y a de bien avec les affirmations non fondées sur la relation RH/Fedora, c'est que ça marche quoi que tu fasses. Quand Fedora ne fait pas de concurrence direct à RHEL, alors on va dire que c'est fait exprès pour pas faire d'ombre au part de marché, donc c'est la main mise de RH sur la distro. Et quand Fedora fait concurrence, c'est encore la main mise de RH pour faire des tests et des expérimentations.
Voir mieux, quand on dit qu'il y a pas de preuves, alors c'est bien le signe qu'il y a quelque chose de caché, donc la main mise secrète de la multinationale.
Donc quoi que la communauté décide, et sans avoir le moindre argument, ça va toujours être la main mise du sponsor principale, donc sous entends "mal". Autant directement dire que c'est mal directement sans lien de cause à effet, ça va faire économiser du temps à tout le monde.
[^] # Re: J'ai rigolé !
Posté par Misc (site web personnel) . En réponse à la dépêche Ubuntu 13.04 Raring Ringtail. Évalué à 9.
les "dégats" sur nautilus comme tu dit, ça vient des développeurs de nautilus, et ils ont la totale légitimité de faire ce qu'ils croient bons pour le logiciel. La d'ou vient leur paye n'a en général rien à voir. Il suffit de voir que c'est exactement le même genre de choses qui ont été reproché au projet gnome lors de la sortie de gnome 2 ( en 2002 ) pour voir que l’hypothèse d'un complot ne repose sur rien, vu que 1) Fedora n'existait pas 2) RHEL non plus 3) les devs Gnome étaient plus payé par Helix code ou Eazel que par RH.
En fait, tu serais surpris de savoir qu'il y a un département QA chez RH pour RHEL. C'est dingue, je sais, la boite peut faire des tests sans les vastes retours de tout les utilisateurs Fedora.
Et en fait, tu pourrais aussi dire pareil sur Debian.
"Quand le machin a atteint le niveau de stabilité suffisant, c'est intégré dans debian stable". Ou pour SLES. Mais bon, la, c'est différent je suppose, car quand tu mets à dispo un truc pour qu'il soit testé pour toi et tout le monde, c'est mal, mais quand tu attends que d'autres fassent les tests pour toi, c'est légitime, et signe d'une indépendance forte ?
Ah oui, tout ces serveurs sous Fedora qui servent à valider les technos RHEL, tout ces serveurs d'applications JBoss sur des Fedora 17, toutes ces installations d'Openshift, d'Ovirt, de spacewalk qui sont massivement déployé sur Fedora afin de tester les outils pour la version entreprise. Comment est ce qu'on fait pour les louper.
Ah oui, parce qu'ils existent qu'à l'état de trace dans l'imagination enfiévré des utilisateurs manichéens qui n'ont pas réfléchi à la question au delà du niveau de réflexion d'un comptoir de bar.
Car bien entendu, par exemple, les devs du kernels, ils ont pas besoin de tests ou de distro qui poussent les dernières versions, ils trouvent les bugs juste en lisant le code source au petit déjeuner, et pis tant pis si ça prends beaucoup plus de temps, on a pas besoin d'avoir des correctifs rapides, car un kernel dont les bugs sont corrigés que 6 mois aprés, ça inspire tellement confiance, et tout le monde voudrait ça .
L'idée même que la coopération soit une des raisons d'être de Fedora n'est pas une idée si saugrenu pourtant. Les gens qui veulent les dernières technologies ( genre avoir ruby 2.0, le dernier gcc ) en bénéficient, les devs qui veulent des retours rapides sur leur soft en bénéficient, et tout le monde y gagne.Même les gens qui veulent des technos éprouvées en bénéficient indirectement, car plus il y a de tests, plus vite les technos sont éprouvés ( car oui, suffit pas de mettre le code sur un ftp pendant 1 an pour qu'ils soient stable, c'est pas une bouteille de vin, ça se fait pas tout seul ).
Le projet cherche à rester proche des projets upstream ( https://fedoraproject.org/wiki/Staying_close_to_upstream_projects ) justement pour que tout le monde puisse y gagner. Le projet ne veux utiliser que du logiciel libre pour justement permettre à tout un chacun de l'utiliser sans risquer un 2eme procès SCO.
Et ce qu'il y a de bien avec les affirmations non fondées sur la relation RH/Fedora, c'est que ça marche quoi que tu fasses. Quand Fedora ne fait pas de concurrence direct à RHEL, alors on va dire que c'est fait exprès pour pas faire d'ombre au part de marché, donc c'est la main mise de RH sur la distro. Et quand Fedora fait concurrence, c'est encore la main mise de RH pour faire des tests et des expérimentations.
Voir mieux, quand on dit qu'il y a pas de preuves, alors c'est bien le signe qu'il y a quelque chose de caché, donc la main mise secrète de la multinationale.
Donc quoi que la communauté décide, et sans avoir le moindre argument, ça va toujours être la main mise du sponsor principale, donc sous entends "mal". Autant directement dire que c'est mal directement sans lien de cause à effet, ça va faire économiser du temps à tout le monde.