De toute façon, tout n'est aujourd'hui que consommation et que "manque à gagner", expression la plus vomitive du capitalisme.
Etant totalement capitaliste d'un point de vue économique, je ne peux que constater les dérives auxquel le système économique est confronté, appuyé en cela par les politiques.
Ainsi, les "majors" estiment qu'elles subissent d'énormes 'manques à gagner" du fait du piratage, et que cela représente des dizaine de milliers d'emplois qui ne sont du coup pas crées ou supprimés.
Tout cela me dégoûte.
Non seulement l'Etat crédite ces maisons de disques en appliquant des "taxes" ou des "redevances" qui culpabilise tout un chacun de "pirate informatique", mais en plus, au lieu d'oeuvrer pour la protection du consommateur, et demander des comptes à ces sociétés productrices de merdes musicales et de Loft Academy qui vendent leurs CD audios et leurs DVD 2 fois plus chers en france qu'aux Etats-Unis, l'Etat vote des textes de lois qui font qu'aujourd'hui il vaut mieux voler un rayon entier de CD audio dans une boutique (acte très peu réprimandé, incluant un manque à gagner réel pour la société d'édition musicale et le distributeur) que de télécharger ou mettre à la disposition un seul morceau de musique.
De même qu'il est beaucoup moins risqué de voler un ordinateur portable à 50.000 Frs contenant Windows que de pirater un logiciel.
Les Majors se sont basés sur le fait qu'elles avaient une courbe de croissance exponentielle, et que subitement, avec l'avènement d'internet et des logiciels P2P, elles ont vu leurs courbes de ventes diminuer. Attention, je n'ai pas dit qu'elles vendaient moins, car là est la nuance... Elles vendent seulement moins que ce qu'elles avaient prévu, en se basant sur les progressions de vente passées.
Elles oublient, dans leurs savant calculs, d'intégrer le fait que l'arrivée d'internet a plus ou moins coincidé avec l'arrivée de la téléphonie mobile, qui a plus ou moins amputé le budget des plus jeunes. Ces derniers ont reporté leurs baisses de pouvoir d'achat sur ce qui leur paraissait le moins utile et le plus cher : les CD Audio.
Pire que tout, plutôt que de se remettre en question, de penser qu'elles ne produisent pas ce que le public demande, ces société, par le biais d'association limite mafieuse telle que Brin.Bhuisson (les fautes sont volontaires), dont le dirigeant travaille pour une filliale de la Sacem, et dont les indutriels et les associations de consommateurs ont refusé les termes de l'étude, décide donc de se pourvoir systématiquement d'un manque à gagner, que le consommateur informatique devra leur fournir.
Ainsi, pour que les nouvelles "stars", purs produits marketing modernes, n'ayant aucune qualité artistique, puissent se permettre de gagner autant en un single que quelques centaines de smicard en toute une vie, il faut donc que l'industrie Française la mieux portante mette la main au portefeuille, et par là même le consommateur.
Ce qui me semble le plus dégoûtant, c'est qu'au final, tout cet argent ne sert même pas la France, mais va dans les caisses de maisons de production aux Etats-Unis...
Même Microsoft fait figure d'ange face aux pratiques commerciales de ces sociétés qui n'hésitent pas à se bouffer entre elles et à s'entre déchirer pour le moindre $ (puisque de toute façon, les bénéficiaires de ces ne font aucun doute, employons sans nous voiler la face la monnaie utilisée ;) )
Je trouve aujourd'hui lamentable que tout un chacun soit taxé de piratage, et qu'il soit nécessaire de s'acquitter d'une taxe aussi conséquente à l'achat d'un simple CD-R (mais également d'un DVD-R, d'un minidisc, d'un disque dur informatique bientôt, etc...)
Effet pervers que ces sociétés ont oublié de mentionné, imaginez le cas suivant :
En tant que consommateur honnête et "fortuné", je décide d'acheter un CD de Céline Fion (sur lequel sont prélevé les droits d'auteurs), protégé contre la copie. Ma chaîne audio ne le lisant pas, et ne pouvant pas en l'état l'écouter sur mon ordinateur, je souhaite le transférer sur un lecteur CD portable de MP3 (sur lequel j'ai payé une taxe)
Pour ce faire, j'achète un CD-R (sur lequel est prélevé une taxe), et un graveur que je ne possédais pas encore (encore une taxe), mais également un disque dur car je n'ai plus de place pour le fichier d'échange (encore une taxe). Ratant ma première copie, je rachète une CD-R (raaaah ces saloperies de taxes), et finalement j'arrive à transférer le morceau qui m'intéressait (car reconnaissons le, sur un CD de 12 titres, seuls un ou deux sont potables, le reste, c'est de la merde).
Bref, au final, pour écouter un morceau de musique légalement acheté, dont tous les droits avaient été acquités, je me retrouve à payer 6 fois la taxe !!!
Vous comprenez pourquoi les associations de consommateurs se sont élevées (en vain) contre ce système détourné de rémunération, d'autant plus qu'il n'existe aujourd'hui aucun suivi des sommes récoltés !
Imaginez maintenant que le graveur ou le disque dur ou le lecteur MP3 tombe en panne... Bien que j'ai déjà acquitté la taxe, je me retrouve à la payer de nouveau...
Ou même pire, que vous décidiez de transférer vos photos personnelles de votre appareil photo numérique sur un CD-R... 9a fait plaisir de nourrir les stars de la musique à chaque photo perso... :/
C'est gerbant d'imaginer que l'Etat, plutôt que de défendre le citoyen, et de faire baisser le prix des CD et DVD à leur juste valeur pour en diminuer le piratage, décide de taxer à tout va pour le bénéfice de sociétés privées à but lucratif, principalement situées hors de France...
Va falloir que ça finisse par bouger, parce qu'en ce que me concerne, la coupe est pleine depuis longtemps.
# Société de consommation, quand tu nous tiens...
Posté par Mikeulkeul . En réponse à la dépêche Les internautes payent pour avoir échangé des fichiers. Évalué à 8.
Etant totalement capitaliste d'un point de vue économique, je ne peux que constater les dérives auxquel le système économique est confronté, appuyé en cela par les politiques.
Ainsi, les "majors" estiment qu'elles subissent d'énormes 'manques à gagner" du fait du piratage, et que cela représente des dizaine de milliers d'emplois qui ne sont du coup pas crées ou supprimés.
Tout cela me dégoûte.
Non seulement l'Etat crédite ces maisons de disques en appliquant des "taxes" ou des "redevances" qui culpabilise tout un chacun de "pirate informatique", mais en plus, au lieu d'oeuvrer pour la protection du consommateur, et demander des comptes à ces sociétés productrices de merdes musicales et de Loft Academy qui vendent leurs CD audios et leurs DVD 2 fois plus chers en france qu'aux Etats-Unis, l'Etat vote des textes de lois qui font qu'aujourd'hui il vaut mieux voler un rayon entier de CD audio dans une boutique (acte très peu réprimandé, incluant un manque à gagner réel pour la société d'édition musicale et le distributeur) que de télécharger ou mettre à la disposition un seul morceau de musique.
De même qu'il est beaucoup moins risqué de voler un ordinateur portable à 50.000 Frs contenant Windows que de pirater un logiciel.
Les Majors se sont basés sur le fait qu'elles avaient une courbe de croissance exponentielle, et que subitement, avec l'avènement d'internet et des logiciels P2P, elles ont vu leurs courbes de ventes diminuer. Attention, je n'ai pas dit qu'elles vendaient moins, car là est la nuance... Elles vendent seulement moins que ce qu'elles avaient prévu, en se basant sur les progressions de vente passées.
Elles oublient, dans leurs savant calculs, d'intégrer le fait que l'arrivée d'internet a plus ou moins coincidé avec l'arrivée de la téléphonie mobile, qui a plus ou moins amputé le budget des plus jeunes. Ces derniers ont reporté leurs baisses de pouvoir d'achat sur ce qui leur paraissait le moins utile et le plus cher : les CD Audio.
Pire que tout, plutôt que de se remettre en question, de penser qu'elles ne produisent pas ce que le public demande, ces société, par le biais d'association limite mafieuse telle que Brin.Bhuisson (les fautes sont volontaires), dont le dirigeant travaille pour une filliale de la Sacem, et dont les indutriels et les associations de consommateurs ont refusé les termes de l'étude, décide donc de se pourvoir systématiquement d'un manque à gagner, que le consommateur informatique devra leur fournir.
Ainsi, pour que les nouvelles "stars", purs produits marketing modernes, n'ayant aucune qualité artistique, puissent se permettre de gagner autant en un single que quelques centaines de smicard en toute une vie, il faut donc que l'industrie Française la mieux portante mette la main au portefeuille, et par là même le consommateur.
Ce qui me semble le plus dégoûtant, c'est qu'au final, tout cet argent ne sert même pas la France, mais va dans les caisses de maisons de production aux Etats-Unis...
Même Microsoft fait figure d'ange face aux pratiques commerciales de ces sociétés qui n'hésitent pas à se bouffer entre elles et à s'entre déchirer pour le moindre $ (puisque de toute façon, les bénéficiaires de ces ne font aucun doute, employons sans nous voiler la face la monnaie utilisée ;) )
Je trouve aujourd'hui lamentable que tout un chacun soit taxé de piratage, et qu'il soit nécessaire de s'acquitter d'une taxe aussi conséquente à l'achat d'un simple CD-R (mais également d'un DVD-R, d'un minidisc, d'un disque dur informatique bientôt, etc...)
Effet pervers que ces sociétés ont oublié de mentionné, imaginez le cas suivant :
En tant que consommateur honnête et "fortuné", je décide d'acheter un CD de Céline Fion (sur lequel sont prélevé les droits d'auteurs), protégé contre la copie. Ma chaîne audio ne le lisant pas, et ne pouvant pas en l'état l'écouter sur mon ordinateur, je souhaite le transférer sur un lecteur CD portable de MP3 (sur lequel j'ai payé une taxe)
Pour ce faire, j'achète un CD-R (sur lequel est prélevé une taxe), et un graveur que je ne possédais pas encore (encore une taxe), mais également un disque dur car je n'ai plus de place pour le fichier d'échange (encore une taxe). Ratant ma première copie, je rachète une CD-R (raaaah ces saloperies de taxes), et finalement j'arrive à transférer le morceau qui m'intéressait (car reconnaissons le, sur un CD de 12 titres, seuls un ou deux sont potables, le reste, c'est de la merde).
Bref, au final, pour écouter un morceau de musique légalement acheté, dont tous les droits avaient été acquités, je me retrouve à payer 6 fois la taxe !!!
Vous comprenez pourquoi les associations de consommateurs se sont élevées (en vain) contre ce système détourné de rémunération, d'autant plus qu'il n'existe aujourd'hui aucun suivi des sommes récoltés !
Imaginez maintenant que le graveur ou le disque dur ou le lecteur MP3 tombe en panne... Bien que j'ai déjà acquitté la taxe, je me retrouve à la payer de nouveau...
Ou même pire, que vous décidiez de transférer vos photos personnelles de votre appareil photo numérique sur un CD-R... 9a fait plaisir de nourrir les stars de la musique à chaque photo perso... :/
C'est gerbant d'imaginer que l'Etat, plutôt que de défendre le citoyen, et de faire baisser le prix des CD et DVD à leur juste valeur pour en diminuer le piratage, décide de taxer à tout va pour le bénéfice de sociétés privées à but lucratif, principalement situées hors de France...
Va falloir que ça finisse par bouger, parce qu'en ce que me concerne, la coupe est pleine depuis longtemps.