Ne trouves-tu pas tout de même que le parallèle avec le monde animal (qui nous réserve encore des surprises) est parfois douteux, et atteint des limites?
Oui et non.
L'Homme reste un animal, un mammifère, un primate. Assurément il est bien différent, très particulier, de part sa conscience liée à son cerveau très développée, je suppose.
Je respect néanmoins ceux qui pensent que l'Homme est autre chose qu'un animal comme tous les autres animaux, produit d'une évolution permanente, et qu'il est de nature différente. Ma grand-mère par exemple a toujours refusé de croire au Darwinisme.
Bien sûr la biologie seule ne suffit pas à comprendre et expliquer les rapports humains.
Où est la frontière entre la nature et la culture chez l'être huamain?
Pour moi il n'y a pas de frontière entre culture et nature.
Il me semble que le propre de l'être humain est justement que sa culture a pris beaucoup plus d'importance que sa nature.
La culture n'est pas le propre de l'Homme, on trouve chez d'autres primates des signes de transmission d'un savoir (méthode, outil) qui dépasse le simple mimétisme. Une forme basique de culture en quelque sorte.
Je ne voudrais pas que l'on pense que je nie le problème des femmes, après tout même en France où l'égalité des droits est quand même assez équilibrée les femmes ne votent que depuis seulement quelques dizaines d'années ! Ce qui cependant n'a pas empêché des femmes de gouverner notre pays bien avant cela.
Je crois juste que parler d'égalité (tout court) entre l'homme et la femme n'a pas de sens. Non les femmes n'auront jamais la masse musculaire des hommes, et non les hommes ne pourront jamais porter d'enfant. (jamais = en tous cas pas avant des millénaires)
Je continue de penser que bien que l'on trouve des gourdasses crétines et superficielles et des hommes sensibles, doux et maternant, la puérilité et la légèreté, se manifestant par la violence, reste nettement du coté du « sexe fort ».
Il est intéressant de constater que chez les insectes sociaux, dont les espèces sont bien plus anciennes que la notre, la différentiation fonctionnelle entre les deux sexes est encore plus marquée.
En espérant ne pas dire de bêtise, chez la fourmi les individus masculins sont strictement cantonnés à la reproduction. Suite à l'échange de gamète le mâle meurt et la femelle, si elle survit, fonde une nouvelle colonie.
Pour finir, non je ne sais pas comment améliorer la condition des femmes. Mais je suis sûr d'une chose : réclamer l'égalité absolue est une belle connerie.
Savoir si l'on doit imposer la parité en politique ou bien laisser les femmes gagner le pouvoir par elles-même est une bonne question.
—Marotte, en direct du concours de psychologie de comptoir au café des sports chez Gégé.
[^] # Re: J'ai pas tout lu mais il y a quand même un truc qui me gène ...
Posté par Marotte ⛧ . En réponse au journal [Attention, journal bookmark ET féministe] Tiens, prends ça, tu le mérites !. Évalué à 4.
Oui et non.
L'Homme reste un animal, un mammifère, un primate. Assurément il est bien différent, très particulier, de part sa conscience liée à son cerveau très développée, je suppose.
Je respect néanmoins ceux qui pensent que l'Homme est autre chose qu'un animal comme tous les autres animaux, produit d'une évolution permanente, et qu'il est de nature différente. Ma grand-mère par exemple a toujours refusé de croire au Darwinisme.
Bien sûr la biologie seule ne suffit pas à comprendre et expliquer les rapports humains.
Pour moi il n'y a pas de frontière entre culture et nature.
Il me semble que le propre de l'être humain est justement que sa culture a pris beaucoup plus d'importance que sa nature.
La culture n'est pas le propre de l'Homme, on trouve chez d'autres primates des signes de transmission d'un savoir (méthode, outil) qui dépasse le simple mimétisme. Une forme basique de culture en quelque sorte.
Je ne voudrais pas que l'on pense que je nie le problème des femmes, après tout même en France où l'égalité des droits est quand même assez équilibrée les femmes ne votent que depuis seulement quelques dizaines d'années ! Ce qui cependant n'a pas empêché des femmes de gouverner notre pays bien avant cela.
Je crois juste que parler d'égalité (tout court) entre l'homme et la femme n'a pas de sens. Non les femmes n'auront jamais la masse musculaire des hommes, et non les hommes ne pourront jamais porter d'enfant. (jamais = en tous cas pas avant des millénaires)
Je continue de penser que bien que l'on trouve des gourdasses crétines et superficielles et des hommes sensibles, doux et maternant, la puérilité et la légèreté, se manifestant par la violence, reste nettement du coté du « sexe fort ».
Il est intéressant de constater que chez les insectes sociaux, dont les espèces sont bien plus anciennes que la notre, la différentiation fonctionnelle entre les deux sexes est encore plus marquée.
En espérant ne pas dire de bêtise, chez la fourmi les individus masculins sont strictement cantonnés à la reproduction. Suite à l'échange de gamète le mâle meurt et la femelle, si elle survit, fonde une nouvelle colonie.
Pour finir, non je ne sais pas comment améliorer la condition des femmes. Mais je suis sûr d'une chose : réclamer l'égalité absolue est une belle connerie.
Savoir si l'on doit imposer la parité en politique ou bien laisser les femmes gagner le pouvoir par elles-même est une bonne question.
—Marotte, en direct du concours de psychologie de comptoir au café des sports chez Gégé.