Pour faire bref : à compétences égales, on va choisir X. On ne va pas prendre X si X est juste là au bon moment.
Mais si ! Par exemple lorsqu'on établit des listes dans les partis politiques pour certaines élections où la parité est obligatoire, il faut la moitié de femme, si on en a pas beaucoup, on va pas faire trop de tri.
On choisit aussi de ne pas appeler ça : politique sexiste. Là encore, les mots ont un sens. Parce qu'effectivement, ce type de mesure porte en elle-même tout un tas de casseroles déclarées ou à venir, on l'appelle sobrement : Loi tendant à favoriser l'égal accès des femmes et des hommes aux postes blabla, ou encore : Loi relative à la représentation équilibrée des femmes et des hommes au sein des conseils babla.
Justement, les mots ont un sens. Bien sûr, c'est temporaire, bien sûr cela vise à rétablir l'équilibre, c'est vrai. Mais en pratique, ça se traduit par une discrimination institutionnalisée. On peut jouer sur les mots, mais c'est du sexisme. C'est comme une technicienne de surface, au final, c'est une femme de ménage.
Pour finir, j'attire l'attention sur un fait important : ces lois ne se sont occupées que des fonctions de représentation, avec mandat électif -> il faut encore être élue…
Il y a des endroits où avec la bonne étiquette (je cite) "même une chèvre serait élue".
Mais les quotas ce n'est pas seulement la politique et seulement quand c'est obligatoire.On peut observer ça en entreprise aussi. Il faut encore être choisi aussi, mais bon, quand on cherche à tout prix une femme/un noir/un gay, le recruteur mettra la barre moins haute.
[^] # Re: Notre communauté est malade ?
Posté par Jiel (site web personnel) . En réponse au journal [Attention, journal bookmark ET féministe] Tiens, prends ça, tu le mérites !. Évalué à 2.
Mais si ! Par exemple lorsqu'on établit des listes dans les partis politiques pour certaines élections où la parité est obligatoire, il faut la moitié de femme, si on en a pas beaucoup, on va pas faire trop de tri.
Justement, les mots ont un sens. Bien sûr, c'est temporaire, bien sûr cela vise à rétablir l'équilibre, c'est vrai. Mais en pratique, ça se traduit par une discrimination institutionnalisée. On peut jouer sur les mots, mais c'est du sexisme. C'est comme une technicienne de surface, au final, c'est une femme de ménage.
Il y a des endroits où avec la bonne étiquette (je cite) "même une chèvre serait élue".
Mais les quotas ce n'est pas seulement la politique et seulement quand c'est obligatoire.On peut observer ça en entreprise aussi. Il faut encore être choisi aussi, mais bon, quand on cherche à tout prix une femme/un noir/un gay, le recruteur mettra la barre moins haute.