C'est pour ça que je ne me qualifie plus de geek, puisque les aficionados du jeu vidéo et de facebook sont maintenant considérés comme des geek.
Le terme geek, à l'origine péjoratif, est devenu un compliment de nos jour… donc certains qui n'en sont pas se le sont approprié.
Moi, me reste le terme de nerd…
Ensuite, pour revenir a l'article, ou pour être précis à la partie que j'ai lue, il semble que la journaliste associe les pratiquants du jeu de rôle papier (dont je fais partie, bien que je ne joue pas autant que je le souhaiterait, pas assez de joueurs), les amateurs de jeux vidéo, et les technophiles dans la même culture…
Pourtant, ce sont 3 cultures radicalement différentes, même si les gens peuvent être a cheval entre plusieurs d'entre elles, mais c'est aussi vrai avec le foot, la voiture, la couture, et cætera.
En tout cas:
Rôliste: quand j'ai l'occasion de rejouer, occasions que je ne rate pour rien au monde, il y a systématiquement au moins une femme à table, qui aime jouer le gros barbare masculin type. A côté, il y a toujours au moins un homme pour jouer un exemple de personnage féminin, qui… bah en fait qui varie complètement.
Tout le monde sait que l'on joue des rôles, et c'est justement le côté stéréotypé, voire caricatural, en sachant que ce sont des personnages fictifs qui est une partie du plaisir de jouer (chaque groupe trouve un plaisir de jouer différent en même temps). La dernière fois, la fille en question à même dit "non, je veux pas le personnage féminin, c'est plus marrant quand c'est un mec qui le joue.".
Dans ces univers, rien que par les règles les femmes sont les égales des hommes.
A savoir que les rôlistes ont été stigmatisés par les médias, et ne sont toujours pas super bien vus… (mais vous êtes abrutis de passer une soirée à parler de trucs qui n'existent pas avec des bouts de papier et des dés???)
"Gamer": alors la… entre tous les types de jeux vidéos, chacun radicalement différent des autres, avec même des langages qui varient, pour mettre tout le monde dans le même délire, il faut avoir des couilles au cul! (expression utilisée volontairement pour le ridicule)
Je me souviens aussi avoir entendu des femmes jouer (oui, à la voix, on reconnaît) et, encore une fois, à part quelques blagues qu'elles retournent volontiers (quand elles n'attaquent pas) et qui font rire tout le monde, j'ai pas souvenir de sexisme.
Ici aussi, on a des catégories de gens qui ont été stigmatisés par les médias. Duke nukem à été la cible de ce type de reproches à son époque, et la l'auteur de l'article cite borderlands. Pourtant, ils sont dans le même ton pour moi: parodie et satyre, et ce ton n'a rien de problématique.
Technophiles: je me rappelle avoir fréquenté le canal IRC d'un site de challenge de cracking/hacking/autre sur lequel des représentantes de la gent féminine étaient présentes. Idem, même constat que les autres environnements: des blagues, dans les deux sens. Pas de comportement insultant ni méchant, et je doute que certains pensaient leurs vannes réelles.
Maintenant, quand je regarde le monde du travail, les hommes sont tellement insupportablement sexistes que les femmes semblent préférer être en minorité, parce que malgré cette insupportable misogynie, l'ambiance est plus respirable.
Qu'en conclure?
Moi, ce que j'en conclut, c'est que même s'il est vrai que le sexisme reste à combattre, il est bien moins présent que certains se plaisent à l'affirmer ou bien plus léger.
Je suis pour à 200% faire que les hommes et les femmes soient considérés au même titre par la société, mais je suis aussi contre le fait que l'on interdise ou censure les propos à tendance sexiste, raciale, xxxxphobe… parce que la dérision est aussi une arme très puissante contre ces problèmes.
Et malheureusement, je note une forte tendance d'une minorité qui se fait entendre et passer pour majorité à vouloir interdire ce type de propos, et certains modérés tombent dans le piège.
Trop long, pas lu:
La journaliste me semble mélanger les torchons et les serviettes, et même si c'est vrai qu'il reste du sexisme, et pas qu'un peu, il se situe au niveau de la société, pas au niveau des microcosme, et ce n'est pas cet article qui risque de faire avancer les choses, son ton est bien trop catégorique, et omet de préciser que l'humour, bah, ça existe.
[^] # Re: La construction de l'identité
Posté par freem . En réponse au journal [Attention, journal bookmark ET féministe] Tiens, prends ça, tu le mérites !. Évalué à 9.
C'est pour ça que je ne me qualifie plus de geek, puisque les aficionados du jeu vidéo et de facebook sont maintenant considérés comme des geek.
Le terme geek, à l'origine péjoratif, est devenu un compliment de nos jour… donc certains qui n'en sont pas se le sont approprié.
Moi, me reste le terme de nerd…
Ensuite, pour revenir a l'article, ou pour être précis à la partie que j'ai lue, il semble que la journaliste associe les pratiquants du jeu de rôle papier (dont je fais partie, bien que je ne joue pas autant que je le souhaiterait, pas assez de joueurs), les amateurs de jeux vidéo, et les technophiles dans la même culture…
Pourtant, ce sont 3 cultures radicalement différentes, même si les gens peuvent être a cheval entre plusieurs d'entre elles, mais c'est aussi vrai avec le foot, la voiture, la couture, et cætera.
En tout cas:
Rôliste: quand j'ai l'occasion de rejouer, occasions que je ne rate pour rien au monde, il y a systématiquement au moins une femme à table, qui aime jouer le gros barbare masculin type. A côté, il y a toujours au moins un homme pour jouer un exemple de personnage féminin, qui… bah en fait qui varie complètement.
Tout le monde sait que l'on joue des rôles, et c'est justement le côté stéréotypé, voire caricatural, en sachant que ce sont des personnages fictifs qui est une partie du plaisir de jouer (chaque groupe trouve un plaisir de jouer différent en même temps). La dernière fois, la fille en question à même dit "non, je veux pas le personnage féminin, c'est plus marrant quand c'est un mec qui le joue.".
Dans ces univers, rien que par les règles les femmes sont les égales des hommes.
A savoir que les rôlistes ont été stigmatisés par les médias, et ne sont toujours pas super bien vus… (mais vous êtes abrutis de passer une soirée à parler de trucs qui n'existent pas avec des bouts de papier et des dés???)
"Gamer": alors la… entre tous les types de jeux vidéos, chacun radicalement différent des autres, avec même des langages qui varient, pour mettre tout le monde dans le même délire, il faut avoir des couilles au cul! (expression utilisée volontairement pour le ridicule)
Je me souviens aussi avoir entendu des femmes jouer (oui, à la voix, on reconnaît) et, encore une fois, à part quelques blagues qu'elles retournent volontiers (quand elles n'attaquent pas) et qui font rire tout le monde, j'ai pas souvenir de sexisme.
Ici aussi, on a des catégories de gens qui ont été stigmatisés par les médias. Duke nukem à été la cible de ce type de reproches à son époque, et la l'auteur de l'article cite borderlands. Pourtant, ils sont dans le même ton pour moi: parodie et satyre, et ce ton n'a rien de problématique.
Technophiles: je me rappelle avoir fréquenté le canal IRC d'un site de challenge de cracking/hacking/autre sur lequel des représentantes de la gent féminine étaient présentes. Idem, même constat que les autres environnements: des blagues, dans les deux sens. Pas de comportement insultant ni méchant, et je doute que certains pensaient leurs vannes réelles.
Maintenant, quand je regarde le monde du travail, les hommes sont tellement insupportablement sexistes que les femmes semblent préférer être en minorité, parce que malgré cette insupportable misogynie, l'ambiance est plus respirable.
Qu'en conclure?
Moi, ce que j'en conclut, c'est que même s'il est vrai que le sexisme reste à combattre, il est bien moins présent que certains se plaisent à l'affirmer ou bien plus léger.
Je suis pour à 200% faire que les hommes et les femmes soient considérés au même titre par la société, mais je suis aussi contre le fait que l'on interdise ou censure les propos à tendance sexiste, raciale, xxxxphobe… parce que la dérision est aussi une arme très puissante contre ces problèmes.
Et malheureusement, je note une forte tendance d'une minorité qui se fait entendre et passer pour majorité à vouloir interdire ce type de propos, et certains modérés tombent dans le piège.
Trop long, pas lu:
La journaliste me semble mélanger les torchons et les serviettes, et même si c'est vrai qu'il reste du sexisme, et pas qu'un peu, il se situe au niveau de la société, pas au niveau des microcosme, et ce n'est pas cet article qui risque de faire avancer les choses, son ton est bien trop catégorique, et omet de préciser que l'humour, bah, ça existe.