Je perçois plutôt cela comme un accompagnement au changement du jeu vidéo. Et n'y vois rien de «féministe» là dedans. Simplement l'aspect revendication de droits, mettant le doigt sur la perception de l'image et la construction culturelle, ok. Mais finalement je n'y trouve rien de réellement intéressant. Cela me fait plutôt penser à une fausse révolution, parlant d'un objet commercial et de son évolution naturelle. On dirait des revendications de consommateurs & consommatrices. Attention, je ne dis que ce n'est pas important, c'est important, ne serait ce que pour une nécessaire évolution de l'image véhiculée, passant de la passivité ou de l'objet convoité (sic) à celle d'actrice pleine et entière, meneuse et combattante. C'est important car cela concerne in-fine les enfants et ce qu'on leur donne comme représentations d'identités. Néanmoins la manière de traiter le sujet, qui se veut probablement didactique, plus sympa qu'un test bechdel, amusant et léger, me ramène à ce sentiment de simple expression d'une évolution d'un objet commercial.
Maintenant pour le féminisme je le préfère lorsqu'il se décline avec ces mots là, par exemple : Petit article d' Alida Branderburg.
et pour ceux que cela enquiquine de lire de l'anglais, une nimage
[^] # Re: La journée du féminisme lourd
Posté par bubar🦥 . En réponse au journal Tropes vs Women : Damsel in Distress (part 1). Évalué à 2. Dernière modification le 09 mars 2013 à 09:10.
Lourd ? Hum …
Je perçois plutôt cela comme un accompagnement au changement du jeu vidéo. Et n'y vois rien de «féministe» là dedans. Simplement l'aspect revendication de droits, mettant le doigt sur la perception de l'image et la construction culturelle, ok. Mais finalement je n'y trouve rien de réellement intéressant. Cela me fait plutôt penser à une fausse révolution, parlant d'un objet commercial et de son évolution naturelle. On dirait des revendications de consommateurs & consommatrices. Attention, je ne dis que ce n'est pas important, c'est important, ne serait ce que pour une nécessaire évolution de l'image véhiculée, passant de la passivité ou de l'objet convoité (sic) à celle d'actrice pleine et entière, meneuse et combattante. C'est important car cela concerne in-fine les enfants et ce qu'on leur donne comme représentations d'identités. Néanmoins la manière de traiter le sujet, qui se veut probablement didactique, plus sympa qu'un test bechdel, amusant et léger, me ramène à ce sentiment de simple expression d'une évolution d'un objet commercial.
Maintenant pour le féminisme je le préfère lorsqu'il se décline avec ces mots là, par exemple : Petit article d' Alida Branderburg.
et pour ceux que cela enquiquine de lire de l'anglais, une nimage