(ajoutons quand même que d'un point management pur, une femme c'est souvent plus dur à gérer qu'un homme, moins d'affect)
Je bosse dans une fac, dans le département d'informatique/électronique. Autant te dire que des femmes, j'en vois peu (à part ma collègue, que j'ai réussi à "placer" parce que nous avions bossé ensemble avant). Nous gérons des élèves en "graduate school" (une sorte de mélange entre Master et école doctorale). Au niveau des "drames quotidiens", ma collègue a bien plus la tête sur les épaules que presque tous les autres collègues mâles réunis. :) Les drama queens ici, ce sont clairement les mecs. Idem avec la secrétaire de mon boss, ultra-compétente, et qui ne souffre pas trop la bêtise (mais comme elle est futée, elle sait tourner les choses pour que ce soit dit de façon "pacifique"). Oui, c'est anecdotique, mais ta phrase étant une généralisation grossière, je me permets de me servir de ça comme contre-exemple.
[^] # Re: La journée de la femme utilise toujours des chiffres étranges
Posté par lasher . En réponse au journal [HS] Un écart de 28 %. Enfin non, 18%. Enfin en comparant des choux et des carottes. Évalué à 8.
Je bosse dans une fac, dans le département d'informatique/électronique. Autant te dire que des femmes, j'en vois peu (à part ma collègue, que j'ai réussi à "placer" parce que nous avions bossé ensemble avant). Nous gérons des élèves en "graduate school" (une sorte de mélange entre Master et école doctorale). Au niveau des "drames quotidiens", ma collègue a bien plus la tête sur les épaules que presque tous les autres collègues mâles réunis. :) Les drama queens ici, ce sont clairement les mecs. Idem avec la secrétaire de mon boss, ultra-compétente, et qui ne souffre pas trop la bêtise (mais comme elle est futée, elle sait tourner les choses pour que ce soit dit de façon "pacifique"). Oui, c'est anecdotique, mais ta phrase étant une généralisation grossière, je me permets de me servir de ça comme contre-exemple.