« Non, c'est juste une histoire d'offre et de demande: les entreprises ont moins de besoins dans les métiers littéraires qu'on ne forme de gens. »
Avec ce genre de raisonnement, les professeurs, les policiers, les infirmières sont inutiles à la société lorsqu'on les compare aux traders… Si tu pense pouvoir résoudre les problèmes de société juste en la soumettant à la règle de l'offre et de la demande, c'est que tu dois vivre dans une grotte et que tu n'as pas du lire un seul journal depuis 10 ans pour comprendre que ce genre de raisonnement mène droit dans le mur.
On peut effectivement exonérer partiellement les responsables dans les sociétés qui vont embaucher et décider des salaires, et qui n'ont pas beaucoup de marge de manœuvre par rapport aux candidats disponibles ; mais, prétendre que c'est un non-problème juste parce que c'est une dérive naturelle du système est complétement fallacieux. La société (et toi y compris) doit participer activement à démonter les clichés du genre « les hommes, c'est fait pour occuper les postes à responsabilité ou techniques » et « les femmes… bon, qu'elles arrêtent de nous faire chier ».
[^] # Re: La journée de la femme utilise toujours des chiffres étranges
Posté par calandoa . En réponse au journal [HS] Un écart de 28 %. Enfin non, 18%. Enfin en comparant des choux et des carottes. Évalué à 0.
« Non, c'est juste une histoire d'offre et de demande: les entreprises ont moins de besoins dans les métiers littéraires qu'on ne forme de gens. »
Avec ce genre de raisonnement, les professeurs, les policiers, les infirmières sont inutiles à la société lorsqu'on les compare aux traders… Si tu pense pouvoir résoudre les problèmes de société juste en la soumettant à la règle de l'offre et de la demande, c'est que tu dois vivre dans une grotte et que tu n'as pas du lire un seul journal depuis 10 ans pour comprendre que ce genre de raisonnement mène droit dans le mur.
On peut effectivement exonérer partiellement les responsables dans les sociétés qui vont embaucher et décider des salaires, et qui n'ont pas beaucoup de marge de manœuvre par rapport aux candidats disponibles ; mais, prétendre que c'est un non-problème juste parce que c'est une dérive naturelle du système est complétement fallacieux. La société (et toi y compris) doit participer activement à démonter les clichés du genre « les hommes, c'est fait pour occuper les postes à responsabilité ou techniques » et « les femmes… bon, qu'elles arrêtent de nous faire chier ».