Il y a tout de même certaines possibilités différentes. Rien que le fait qu'on ne soit pas limité en pages. Dans les livres, on passe de page en page. Dans le numérique on n'est pas limité, on peut très bien avoir des documents beaucoup plus long (plus comme des rouleaux de papyrus par exemple) et ça demande d'autres comportement (pour ne pas rendre le tout indigeste)
Il y a quelques variations du genre sur papier on va plutôt utiliser du serif, sur écran du sans serif. On va aussi sur papier beaucoup (beaucoup) utiliser le principe de grille, sur du numérique on va souvent l'utiliser mais pas toujours de la même manière, et parfois on peut même s'en passer.
Alors oui, beaucoup de choses sont quasi identiques, la complexité vient tout de même lorsqu'il faut les appliquer et surtout il faut arriver à s'affranchir des contraintes physiques du livre pour libérer au maximum les possibilités.
[^] # Re: Veille culturelle
Posté par CrEv (site web personnel) . En réponse à la dépêche De tout, de rien, des bookmarks, du bla bla #10. Évalué à 2.
Il y a tout de même certaines possibilités différentes. Rien que le fait qu'on ne soit pas limité en pages. Dans les livres, on passe de page en page. Dans le numérique on n'est pas limité, on peut très bien avoir des documents beaucoup plus long (plus comme des rouleaux de papyrus par exemple) et ça demande d'autres comportement (pour ne pas rendre le tout indigeste)
Il y a quelques variations du genre sur papier on va plutôt utiliser du serif, sur écran du sans serif. On va aussi sur papier beaucoup (beaucoup) utiliser le principe de grille, sur du numérique on va souvent l'utiliser mais pas toujours de la même manière, et parfois on peut même s'en passer.
Alors oui, beaucoup de choses sont quasi identiques, la complexité vient tout de même lorsqu'il faut les appliquer et surtout il faut arriver à s'affranchir des contraintes physiques du livre pour libérer au maximum les possibilités.