• [^] # Re: Ca pulse!

    Posté par . En réponse au journal Canonical: les fouteurs de merde, le retour. Évalué à 10.

    Déjà, faudrait qu'on définisse ce qu'on appelle "gagnant", parce que je sais pas pour vous, mais pour moi, être gagnant, ça veut dire qu'à la fin j'ai un système qui marche au poil avec mes applis qui tournent sans problème dessus, et je me carre un peu que 1% des gens dans le monde l'utilise aussi.

    S'il y a 3 systèmes et que Mir requiert une énorme charge de travail qui repose uniquement sur les épaules de Canonical, grand bien leur fasse, ça ne changera pas ma vie, je n'étais déjà pas emballé par un Ubuntuphone, je ne le serai pas moins après (on descend pas sous 0 sauf à la haine, et moi j'en fous trop pour les haïr).

    Sur le bureau, ce ne sont ni AMD ni nVidia qui feront la loi. S'ils la faisaient, Linux serait mort il y a des années quand ils s'en carraeint l'oignon (et je ne dis pas qu'aujourd'hui c'est très différent, cf les moyens mis en oeuvre…)
    Sur le bureau, Steam a du poids, RH a du poids, les développeurs d'applis ont du poids! Canonical en a aussi, mais on en reparlera quand ils devront porter LibreOffice sur Mir…

    Sur l'embarqué, mouai: on revient de plus en plus vers un éclatement des solutions, avec toujours la part du lion à iOS et Android, qui ne migreront ni sur l'un, ni sur l'autre, ensuite on a:
    Windows8: je dois vraiment argumenter??
    Sailfish: utilise déjà QML et QtQuick non? donc partir vers Wayland serait presque logique, vu que ça va juste marcher plus vite
    RIM: ils sont déjà en mode survie, je ne les vois pas partir à l'aventure sur un coup si risqué

    Et de toute façon, moi je rêve d'un…
    Plasma-phone! Le système libre à base de Mer et de Plasma Active pour télépone!

    Mir arrive trop tard, je n'imagine pas les dévs de Qt se dire "oh tiens? si on laissait tomber tout ce qu'on a fait sous Wayland pour repartir vers cette solution bancale portée par une seule boite dans son coin qui n'a juré que par Gnome pendant des années et dont on ne sait jamais quel sera le prochain coup de tête?"