Tu vois que c'est une histoire de culture seulement, tu me sors un passage de la Bible.
Ça montre que la culture traite de ce sujet, cela ne veut pas dire que ce n'est qu'une vue de l'esprit.
La culture se nourrit (sic) d'abord de la réalité, avant de la travailler et inspirer la réalité en retour.
Il a fallu d'abord manger de la viande et constater qu'on pouvait quasiment tout manger dans certains animaux pour se transmettre de tradition en tradition, de bouche à oreille puis par écrit des textes qui évoquent le fait de manger tout un animal. Aussi ancienne soit-elle, la bible succède au fait que l'homme mange de l'animal, et quasiment tout dans l'animal. J'ai cité ce texte parce qu'il est à la fois géographiquement connu et historiquement ancien. Aussi, ce n'est pas une œuvre anecdotique, mais un texte qui reflète de multiples civilisations et a marqué de multiples civilisations. C'est donc un bon témoin culturel, culture qui est surtout un témoignage de réalité. Si ce texte est écrit au futur, il relate un événement déjà passé lorsque ce texte fut composé.
Donc manger de la viande, et manger tout ce qu'on peut dans un animal, c'est pas du tout anecdotique et ce n'est pas une conséquence culturelle, c'est la culture qui est un reflet de cette réalité.
Après la culture va étendre l'idée, va l'inscrire dans l'imaginaire et lui donner des sens mythiques, spirituels, allégoriques, métaphoriques, pédagogiques, initiatiques, comme par exemple quand le petit chaperon rouge mange sa grand mère. (oui oui, je ne fais pas d'erreur, contrairement aux mauvaises reprises, le conte du chaperon rouge est un conte initiatique pubertaire, elle mange sa grand-mère, il n'y a pas de bûcheron misogyne, et elle sait se sauver toute seule quand elle se rend compte que ce n'est pas le moment de voir le loup).
ce commentaire est sous licence cc by 4 et précédentes
[^] # Re: Poisson
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Variations sur un thème culinaire. Évalué à 1.
Ça montre que la culture traite de ce sujet, cela ne veut pas dire que ce n'est qu'une vue de l'esprit.
La culture se nourrit (sic) d'abord de la réalité, avant de la travailler et inspirer la réalité en retour.
Il a fallu d'abord manger de la viande et constater qu'on pouvait quasiment tout manger dans certains animaux pour se transmettre de tradition en tradition, de bouche à oreille puis par écrit des textes qui évoquent le fait de manger tout un animal. Aussi ancienne soit-elle, la bible succède au fait que l'homme mange de l'animal, et quasiment tout dans l'animal. J'ai cité ce texte parce qu'il est à la fois géographiquement connu et historiquement ancien. Aussi, ce n'est pas une œuvre anecdotique, mais un texte qui reflète de multiples civilisations et a marqué de multiples civilisations. C'est donc un bon témoin culturel, culture qui est surtout un témoignage de réalité. Si ce texte est écrit au futur, il relate un événement déjà passé lorsque ce texte fut composé.
Donc manger de la viande, et manger tout ce qu'on peut dans un animal, c'est pas du tout anecdotique et ce n'est pas une conséquence culturelle, c'est la culture qui est un reflet de cette réalité.
Après la culture va étendre l'idée, va l'inscrire dans l'imaginaire et lui donner des sens mythiques, spirituels, allégoriques, métaphoriques, pédagogiques, initiatiques, comme par exemple quand le petit chaperon rouge mange sa grand mère. (oui oui, je ne fais pas d'erreur, contrairement aux mauvaises reprises, le conte du chaperon rouge est un conte initiatique pubertaire, elle mange sa grand-mère, il n'y a pas de bûcheron misogyne, et elle sait se sauver toute seule quand elle se rend compte que ce n'est pas le moment de voir le loup).
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