Essayez votre technique de mise en évidence de la contrefaçon (vos deux paragraphes de description) sur deux romans à l'eau de rose, ou sur deux ouvrages de mathématique, ou sur deux films d'actions pour voir. Il me semble peu discutable que vous arriveriez de même à une longue liste de points communs. Et devinez quoi : il ne s'agit pas de contrefaçon ou de piraterie.
Malheureusement la conception violemment anti-civilisatrice de la propriété intellectuelle dont vous vous faites l'écho ici est très largement répandue (des plus vulgaires dirai-je si j'osais ce double sens). Et si le droit n'est heureusement pas encore conforme a cette vision délétère, force est de redouter qu'il ne le devienne sous la pression de l'ignorance et de l'obscurantisme, stupidement brandis et ânonnés en leitmotiv.
Ceci étant formulé, non pour vous insulter, mais plutôt pour combattre la stérile idéologie destructrice candidement propagée par bon nombre de nos contemporains qui criminalise toute imitation ou ressemblance. Alors même qu'il s'agit du fondement de toute organisation sociale.
Évidemment, mon propos peut paraître extrême au regard des ressemblances flagrante que vous pointez par ailleurs entre les deux jeux. Et, probablement ne saurait-on nié que des juges puissent ici condamner une forme de contrefaçon (je ne me prononcerais pas, ne connaissant aucun des deux jeux, mais la volonté d'imitation transparaît d'évidence rien que dans les titres). Mais quoi qu'en dise un droit et une justice —en lesquelles même les juges et les législateurs ne croient plus guère — il me semblait important de souligner que la morale, ou une évaluation philosophique ne condamneraient pas nécessairement une telle œuvre ; et ce quoi qu'en dise madame Michu.
[^] # Re:Contrefaçon
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse à la dépêche Secret Maryo Chronicle, 10 ans déjà !. Évalué à 9.
Essayez votre technique de mise en évidence de la contrefaçon (vos deux paragraphes de description) sur deux romans à l'eau de rose, ou sur deux ouvrages de mathématique, ou sur deux films d'actions pour voir. Il me semble peu discutable que vous arriveriez de même à une longue liste de points communs. Et devinez quoi : il ne s'agit pas de contrefaçon ou de piraterie.
Malheureusement la conception violemment anti-civilisatrice de la propriété intellectuelle dont vous vous faites l'écho ici est très largement répandue (des plus vulgaires dirai-je si j'osais ce double sens). Et si le droit n'est heureusement pas encore conforme a cette vision délétère, force est de redouter qu'il ne le devienne sous la pression de l'ignorance et de l'obscurantisme, stupidement brandis et ânonnés en leitmotiv.
Ceci étant formulé, non pour vous insulter, mais plutôt pour combattre la stérile idéologie destructrice candidement propagée par bon nombre de nos contemporains qui criminalise toute imitation ou ressemblance. Alors même qu'il s'agit du fondement de toute organisation sociale.
Évidemment, mon propos peut paraître extrême au regard des ressemblances flagrante que vous pointez par ailleurs entre les deux jeux. Et, probablement ne saurait-on nié que des juges puissent ici condamner une forme de contrefaçon (je ne me prononcerais pas, ne connaissant aucun des deux jeux, mais la volonté d'imitation transparaît d'évidence rien que dans les titres). Mais quoi qu'en dise un droit et une justice —en lesquelles même les juges et les législateurs ne croient plus guère — il me semblait important de souligner que la morale, ou une évaluation philosophique ne condamneraient pas nécessairement une telle œuvre ; et ce quoi qu'en dise madame Michu.
« IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace