Mais Pat est le fondateur de Slackware donc je ne prends pas à la légère ce qu'il dit.
Alors d'une part, il y a d'autre fondateurs de distros qui postent parfois ici et la, et tu sembles prendre ça plus à la légère ce qu'ils disent ( enfin pareil, c'est un avis personnel, pas une parole divine ).
Et d'autre part, Patrick a un vision orienté vers son but, à savoir la maintenabilité par lui même de la distribution, et la simplicité extréme que ça requiert, quitte à ce que ça ne réponde pas au besoin de tout le monde.
Son refus de pam est un exemple, et pas grand monde ne va le suivre sur ce point, car même si pam a eu des débuts difficiles, ça reste relativement pratique dés que tu veux avoir un serveur ( comptes en ldap, kerberos ) ou si tu veux essayer de rivaliser avec du windows sur le poste client ( pareil, ldap, etc ). Ou de la sécurité ( authentification à 2 facteurs, lecteur d'empreinte digital ).
D'ailleurs, la gestion des processus par cgroups de systemd ( pour en revenir au sujet ) implique de dire à sshd de se "détacher" des processus utilisateurs pour éviter de les tuer lors d'un restart, et d'avoir son propre cgroups par utilisateur ( ce qui permet d'appliquer des quotas cpu/ram/etc par utilisateur via les cgroups, justement ). Et pour ça, le moyen le plus propre est de passer par pam, qui va voir au login qu'il y a un utilisateur et qui va le changer de cgroups.
Sans ça, tout les utilisateurs sont dans le cgroup de sshd, et se font donc tuer sans pitié en cas de restart du demon. ( il y a une méthode pour faire autrement, mais c'était tirer par les cheveux et j'ai oublié ).
Donc un passage à systemd serait sans doute aller à l'encontre de son objectif de garder pam hors de slackware ( sauf si ce n'est plus d'actualité, bien sur ).
[^] # Re: rapidité, changement
Posté par Misc (site web personnel) . En réponse au journal Systemd: tuons les mythes. Évalué à 3.
Alors d'une part, il y a d'autre fondateurs de distros qui postent parfois ici et la, et tu sembles prendre ça plus à la légère ce qu'ils disent ( enfin pareil, c'est un avis personnel, pas une parole divine ).
Et d'autre part, Patrick a un vision orienté vers son but, à savoir la maintenabilité par lui même de la distribution, et la simplicité extréme que ça requiert, quitte à ce que ça ne réponde pas au besoin de tout le monde.
Son refus de pam est un exemple, et pas grand monde ne va le suivre sur ce point, car même si pam a eu des débuts difficiles, ça reste relativement pratique dés que tu veux avoir un serveur ( comptes en ldap, kerberos ) ou si tu veux essayer de rivaliser avec du windows sur le poste client ( pareil, ldap, etc ). Ou de la sécurité ( authentification à 2 facteurs, lecteur d'empreinte digital ).
D'ailleurs, la gestion des processus par cgroups de systemd ( pour en revenir au sujet ) implique de dire à sshd de se "détacher" des processus utilisateurs pour éviter de les tuer lors d'un restart, et d'avoir son propre cgroups par utilisateur ( ce qui permet d'appliquer des quotas cpu/ram/etc par utilisateur via les cgroups, justement ). Et pour ça, le moyen le plus propre est de passer par pam, qui va voir au login qu'il y a un utilisateur et qui va le changer de cgroups.
Sans ça, tout les utilisateurs sont dans le cgroup de sshd, et se font donc tuer sans pitié en cas de restart du demon. ( il y a une méthode pour faire autrement, mais c'était tirer par les cheveux et j'ai oublié ).
Donc un passage à systemd serait sans doute aller à l'encontre de son objectif de garder pam hors de slackware ( sauf si ce n'est plus d'actualité, bien sur ).