Mais, et tant pis pour les votes "inutile", je crains que le lancement d'une application libre, par une entreprise qui se compose à son départ d'un seul développeur, ne demande un travail largement plus conséquent qu'un logiciel privateur.
En effet, le dev ne peut alors gagner de l'argent que par la formation, l'assistance. Un dev n'étant pas nécessairement un bon formateur/assistant, il peut y perdre un temps fou.
Si ce temps fou est chiffré trop cher, il n'aura pas de clients.
Sinon, il n'aura pas l'argent pour continuer à améliorer son logiciel, celui-ci stagnera et n'arrivera donc pas à se faire un nom, qui aurait pu lui permettre de financer les embauches qui lui auraient permis d'améliorer le logiciel.
Il y a les dons, c'est vrai… mais franchement, je n'y crois pas trop.
Mis à part ce problème, déjà de taille, je pense qu'il y à un autre point qui fait que ça doit être extrêmement ardu: faire un logiciel pour des informaticiens, ou un jeu.
Ces marchés ont deux problèmes: la majorité des joueurs vont tout faire pour éviter de raquer, et les informaticiens n'ont pas nécessairement besoin de support, surtout aux débuts du logiciel ou si sa documentation, signe de qualité, est propre et complète.
Conclusion:
Oui, c'est vrai, le libre peut être rentable. Mais je pense que le risque d'avoir bossé pour rien et de se ramasser la gueule, voire de se faire piquer son idée par une entreprise peu scrupuleuse, est plus élevé dans le libre que le privateur.
Parce qu'on ne me fera pas croire que toutes les entreprises jouent le jeu quand elles emploient un logiciel libre…
# Libre, viable, oui, sûrement, mais...
Posté par freem . En réponse au journal Une preuve de plus que le libre est viable. Évalué à 3.
Mais, et tant pis pour les votes "inutile", je crains que le lancement d'une application libre, par une entreprise qui se compose à son départ d'un seul développeur, ne demande un travail largement plus conséquent qu'un logiciel privateur.
En effet, le dev ne peut alors gagner de l'argent que par la formation, l'assistance. Un dev n'étant pas nécessairement un bon formateur/assistant, il peut y perdre un temps fou.
Si ce temps fou est chiffré trop cher, il n'aura pas de clients.
Sinon, il n'aura pas l'argent pour continuer à améliorer son logiciel, celui-ci stagnera et n'arrivera donc pas à se faire un nom, qui aurait pu lui permettre de financer les embauches qui lui auraient permis d'améliorer le logiciel.
Il y a les dons, c'est vrai… mais franchement, je n'y crois pas trop.
Mis à part ce problème, déjà de taille, je pense qu'il y à un autre point qui fait que ça doit être extrêmement ardu: faire un logiciel pour des informaticiens, ou un jeu.
Ces marchés ont deux problèmes: la majorité des joueurs vont tout faire pour éviter de raquer, et les informaticiens n'ont pas nécessairement besoin de support, surtout aux débuts du logiciel ou si sa documentation, signe de qualité, est propre et complète.
Conclusion:
Oui, c'est vrai, le libre peut être rentable. Mais je pense que le risque d'avoir bossé pour rien et de se ramasser la gueule, voire de se faire piquer son idée par une entreprise peu scrupuleuse, est plus élevé dans le libre que le privateur.
Parce qu'on ne me fera pas croire que toutes les entreprises jouent le jeu quand elles emploient un logiciel libre…