Il y'a beaucoup plus de chose à apprendre sur moi sur des sites comme DLFP, sur des mailing list, des forums que sur ma page Google+… Et pour lire les premiers, pas besoin d'aller taper à la porte de monsieur Google pour avoir un accès à mon compte.
Àmha, la différence c’est la facilité d’exploitation des données à des pratiques portant atteinte à la vie privée. Bien sûr on peut toujours concevoir des logiciels pour traquer les gens sur internet et construire des profiles à partir des données éparpillées sur le net. Maintenant exploiter une bdd qui est dès le départ conçu pour faciliter cette pratique, c’est quand même bien plus simple.
Reste la freedombox mais même là, je reste quand même assez dubitatif… Même si je devais chiffrer 100% des mes conversations avec l'extérieur, dans le cas d'une communication à grande échelle, ça donne n possibilités que cette conversation puisse être lue par une personne non voulue.
Je pense que tu prends ce problème à l’envers. On ne vie pas dans une société orwellienne quand un individu isolé n’est pas en mesure de garder momentanément un secret vis à vis d’une organisation d’échelle gouvernementale. On s’enfonce dans une telle société quand aucun individu dans la société ne peut échapper à aucun moment à la surveillance généralisé.
Si nous craignons vraiment d'être espionner par nos dirigeants, la solution ne serait elle pas de prendre les armes plutôt que d'espérer se protéger d'une manière ou d'une autre?
Ce n’est pas l’espionnage de notre petite personne qu’il faut craindre. Ce qui est à craindre, c’est l’absence de possibilité de facilement destituer des personnes qui ont acquis un rôle considérable dans le fonctionnement de la société, et qui remplissent mal cette fonction ou abusent de leur position par des pratiquent néfastes à la société. L’espionnage généralisé est une menace à la possibilité de destitution d’un gouvernement gangréné par la corruption.
Il ne s’agit pas de prendre des armes pour éliminer des ennemis, mais de ne pas nous laisser déposséder des outils susceptibles d’empêcher l’instauration de despotes, ou ceux de les renverser si cela devait advenir. Il ne s’agit pas de punir « les grands méchants », mais de propager l’épanouissement humain.
# Autre point de vu
Posté par psychoslave__ (site web personnel) . En réponse au journal Sans médias libres, pas de liberté de pensée. Évalué à 6.
Àmha, la différence c’est la facilité d’exploitation des données à des pratiques portant atteinte à la vie privée. Bien sûr on peut toujours concevoir des logiciels pour traquer les gens sur internet et construire des profiles à partir des données éparpillées sur le net. Maintenant exploiter une bdd qui est dès le départ conçu pour faciliter cette pratique, c’est quand même bien plus simple.
Je pense que tu prends ce problème à l’envers. On ne vie pas dans une société orwellienne quand un individu isolé n’est pas en mesure de garder momentanément un secret vis à vis d’une organisation d’échelle gouvernementale. On s’enfonce dans une telle société quand aucun individu dans la société ne peut échapper à aucun moment à la surveillance généralisé.
Ce n’est pas l’espionnage de notre petite personne qu’il faut craindre. Ce qui est à craindre, c’est l’absence de possibilité de facilement destituer des personnes qui ont acquis un rôle considérable dans le fonctionnement de la société, et qui remplissent mal cette fonction ou abusent de leur position par des pratiquent néfastes à la société. L’espionnage généralisé est une menace à la possibilité de destitution d’un gouvernement gangréné par la corruption.
Il ne s’agit pas de prendre des armes pour éliminer des ennemis, mais de ne pas nous laisser déposséder des outils susceptibles d’empêcher l’instauration de despotes, ou ceux de les renverser si cela devait advenir. Il ne s’agit pas de punir « les grands méchants », mais de propager l’épanouissement humain.