J'avais compris la question de l'auteur du journal plus comme une idée qu'une gageure technique.
Du coup avec :
Tu peux d'ailleurs être anonyme puisque tu peux éditer un article en passant par Tor.
je ne trouve pas que diffuser dans l'anonymat me donne plus de liberté. Cela ressemble à du Mercurochrome sur une jambe de bois. Je pense avoir au contraire une réelle liberté si je peux donner un avis, diffuser une information sur mon blog, Wikipédia, etc :
- sans craindre une répression pour mes opinions
- sans craindre pour ma vie privée : Facebook et autres réseaux sociaux. Les téléphones (Nokia dernièrement), Apple, MS, etc….
- sans craindre que les informations que je diffuse soient reprises sans mon consentement ou en dehors de leur contexte : Dans la presse par exemple
bref en ayant la possibilité de parler librement et pas derrière un paravent technique. Il est vrai que "la critique est aisée mais l’art est difficile" , toutefois à ne pas s'interroger on n’a que la garantie de conserver son immobilisme. Et en même temps je pense que si personne n'avait alimenté ces réseaux sociaux et autres systèmes privatifs ils n'auraient pas de raison d'exister. En résumé: sans nous, sans la participation collective des utilisateurs ce serait un problème bien mineur, à nous aussi d'en prendre la responsabilité.
[^] # Re: Mauvais exemple
Posté par dlewin . En réponse au journal Sans médias libres, pas de liberté de pensée. Évalué à 5.
J'avais compris la question de l'auteur du journal plus comme une idée qu'une gageure technique.
Du coup avec :
je ne trouve pas que diffuser dans l'anonymat me donne plus de liberté. Cela ressemble à du Mercurochrome sur une jambe de bois. Je pense avoir au contraire une réelle liberté si je peux donner un avis, diffuser une information sur mon blog, Wikipédia, etc :
- sans craindre une répression pour mes opinions
- sans craindre pour ma vie privée : Facebook et autres réseaux sociaux. Les téléphones (Nokia dernièrement), Apple, MS, etc….
- sans craindre que les informations que je diffuse soient reprises sans mon consentement ou en dehors de leur contexte : Dans la presse par exemple
bref en ayant la possibilité de parler librement et pas derrière un paravent technique. Il est vrai que "la critique est aisée mais l’art est difficile" , toutefois à ne pas s'interroger on n’a que la garantie de conserver son immobilisme. Et en même temps je pense que si personne n'avait alimenté ces réseaux sociaux et autres systèmes privatifs ils n'auraient pas de raison d'exister. En résumé: sans nous, sans la participation collective des utilisateurs ce serait un problème bien mineur, à nous aussi d'en prendre la responsabilité.