la reproduction en 2D d'un objet 2D n'apporte et ne retire rien, alors que la reproduction 2D d'un objet 3D peut faire entrer une part de créativité de l'auteur de la photo, et constituer ainsi une nouvelle oeuvre.
Et comme dit juste au-dessus, la représentation reste dans le domaine public uniquement si elle est « fidèle ».
Donc si je fais un scan d'une œuvre 2D dans le domaine public de manière appliquée, en utilisant du bon matos, en y mettant beaucoup de soin, l'œuvre numérique résultante sera forcément dans le domaine pulbic. Par contre, si je le fais à l'arrache, en « abîmant » le résultat, je peux potentiellement avoir un droit d'auteur dessus, et donc y appliquer la licence que je veux. Marrant.
[^] # Re: La vraie question
Posté par benoar . En réponse au journal Non à la privatisation du domaine public par la Bibliothèque nationale de France !. Évalué à 2.
Et comme dit juste au-dessus, la représentation reste dans le domaine public uniquement si elle est « fidèle ».
Donc si je fais un scan d'une œuvre 2D dans le domaine public de manière appliquée, en utilisant du bon matos, en y mettant beaucoup de soin, l'œuvre numérique résultante sera forcément dans le domaine pulbic. Par contre, si je le fais à l'arrache, en « abîmant » le résultat, je peux potentiellement avoir un droit d'auteur dessus, et donc y appliquer la licence que je veux. Marrant.