Tu déformes mes propos et essaies de les tourner en ridicule.
Évidemment. :)
Dans le cas d'un bien immatériel et reproductible sans dommage, personne n'est lésé par une copie si celle-ci ne remplace pas un achat.
Mais comment peux tu dire que cela ne remplace pas un achat ? Tu n'es pas devin !
Tu butes sur quelque chose qui est extrêmement simple à comprendre, et essaies d'appeler à la rescousse la loi qui fut écrite il y a bien longtemps. La vérité est simplement que la loi n'est peut-être plus totalement adaptée. Ainsi l'amende prévue pour le délit de contrefaçon est de 1 million de francs, ce qui est délirant dans les activités dont on parle, même si on considère comme toi qu'elles sont répréhensibles.
Je suis entièrement d'accord avec toi. La législation n'a pu suivre l'évolution de l'informatique jusqu'ici. Et petit à petit, des initiatives se forment pour aller dans le sens de modifier la législiation, ce qui est tout à fait légitime. Dans l'intervalle, la loi reste la loi. Et je ne suis pas d'accord de prétexter l'obsolescence d'une loi pour la transgresser allègrement. De plus, c'est un début de justification à toute sorte de dérives possibles.
De toute façon, se reposer sur la loi existante comme repère moral et philosophique infaillible n'a jamais fait des discussions très fertiles. C'est simplement le principe de base du conservatisme au sens premier du terme.
Ce n'est pas un repère infaillible. C'est simplement un principe de notre société. Et comme je l'ai dit au dessus, je ne crois pas être conservateur dans ce demaine là, je suis tout à fait pour la remise en cause de cette partie de la législation. J'appellerais plutôt ça de l'intégrité, même si c'est plutôt pompeux, hein, je suis loin d'être parfait.
Enfin, bon, on part pas mal HS, mais le débat n'est pas nouveau : il a déjà eu lieu à l'époque des premiers appareils permettant de copier les cassetttes audios. L'histoire n'est qu'un éternel recommencement.
[^] # Re: Lucas se plaint du P2P
Posté par Pierre Tramo . En réponse à la dépêche Lucas se plaint du P2P. Évalué à 2.
Évidemment. :)
Dans le cas d'un bien immatériel et reproductible sans dommage, personne n'est lésé par une copie si celle-ci ne remplace pas un achat.
Mais comment peux tu dire que cela ne remplace pas un achat ? Tu n'es pas devin !
Tu butes sur quelque chose qui est extrêmement simple à comprendre, et essaies d'appeler à la rescousse la loi qui fut écrite il y a bien longtemps. La vérité est simplement que la loi n'est peut-être plus totalement adaptée. Ainsi l'amende prévue pour le délit de contrefaçon est de 1 million de francs, ce qui est délirant dans les activités dont on parle, même si on considère comme toi qu'elles sont répréhensibles.
Je suis entièrement d'accord avec toi. La législation n'a pu suivre l'évolution de l'informatique jusqu'ici. Et petit à petit, des initiatives se forment pour aller dans le sens de modifier la législiation, ce qui est tout à fait légitime. Dans l'intervalle, la loi reste la loi. Et je ne suis pas d'accord de prétexter l'obsolescence d'une loi pour la transgresser allègrement. De plus, c'est un début de justification à toute sorte de dérives possibles.
De toute façon, se reposer sur la loi existante comme repère moral et philosophique infaillible n'a jamais fait des discussions très fertiles. C'est simplement le principe de base du conservatisme au sens premier du terme.
Ce n'est pas un repère infaillible. C'est simplement un principe de notre société. Et comme je l'ai dit au dessus, je ne crois pas être conservateur dans ce demaine là, je suis tout à fait pour la remise en cause de cette partie de la législation. J'appellerais plutôt ça de l'intégrité, même si c'est plutôt pompeux, hein, je suis loin d'être parfait.
Enfin, bon, on part pas mal HS, mais le débat n'est pas nouveau : il a déjà eu lieu à l'époque des premiers appareils permettant de copier les cassetttes audios. L'histoire n'est qu'un éternel recommencement.