C'est dommage car c'est pas du tout le même sens. Féminisme ca fait un peu revenchard ou domination des femmes. Alors qu'égalitarisme ou anti-sexisme c'est plus neutre et plus large.
Il serait long de rentrer dans les détails des échanges que j'ai eu au fil des années, et que l'on a eu à l'Osilab. Pour résumer, nous oeuvrons à pour l'égalité de façon positive et luttons contre les comportements sexistes. J'ai parfois fait les frais de comportements sexistes de femmes, mais ça doit faire dans les 5% de comportements sexistes auxquels j'ai du faire face. L'essentiel du problème, tel que vécu personnellement est donc plus de 95% de cas de domination masculine. Je perçois le reste comme un effet de bord de femmes fatiguées de faire face à tout ça et qui créent ce que l'on appelle de «l'oppression croisée», dont j'ai fait les frais.
Le terme de féminisme a une histoire (les suffragettes, les deux guerres, l'IVG, les luttes pour l'égalité des salaires), est un mouvement complexe et intéressant à comprendre.
Contradiction : le terme féminisme est binaire de genre je trouve.
Le féminisme de la première vague ou de la deuxième est effectivement très binaire et exclue les femmes trans, les personnes entre les deux genres. Cela exclue les femmes «déviantes» : les lesbiennes, les soumises ou dominatrices, les prostituées… Mais ça c'est un courant de pensée vieillot et qui a disparu dans les groupes que je fréquente. Un vieux féminisme qui dit qu'il existent une «essence féminine» ou féminisme essentialiste, et qui ne tient pas compte des réalités qui existent .
C'est bien pour ça que l'Osilab utilise le terme de Morgane Merteuil de « féministe réaliste et inclusif » qui est pas mal trouvé je pense.
Si vous pensez à la jalousie vous devez avoir des noms en tête. Vous en avez parlé à la police pour qu'ils interrogent ces noms ? Et pourquoi des idées à droite, vous faisiez des trucs de gauche ?
Oui, y'a des suspects, qui ont dû être intérogés, je pense.
On a nos idées, on lutte pour la maitrise des outils, contre l'obsolescence programmée, contre le sexisme. On nous voit peut-être comme des dangereux «anarcho-syndicalistes pédonaziterroristes», «dangereux groupuscule féministe extrémiste» en quelque sorte. Pour la police qui a bien du passer 1h en tout à nous interroger pour voir si on faisait rien de subversifs. Sur le fond, je dirais plus que l'on veut juste faire avancer les choses et donc nous sommes politiques évidemment, et que visiblement nos valeurs sont pas celle de l'extrême-droite locale (qui me place dans la case «gauchiste» et place l'Osilab dans une case similaire), et on ne s'aime pas mutuellement, et à l'inverse on partage des liens avec la Maison régionale de l'écologie et des solidarités (où travaille Chtinux), avec des collectifs LGBT et féministes, des collectifs paysans, des collectifs écologistes…
L'incendie est aussi à rapprocher de celui du CCL (le centre culturel des anarchistes et libertaires de Lille), qui s'était fait abîmer et brulé son entrée aussi, de mémoire. Même méthode, même gens ?
[^] # Re: divers trucs
Posté par littlecharly . En réponse à la dépêche Entretien avec le hackerspace Osilab (laboratoire lillois militant). Évalué à 4.
Réponse personnelle qui n'engage que moi
Il serait long de rentrer dans les détails des échanges que j'ai eu au fil des années, et que l'on a eu à l'Osilab. Pour résumer, nous oeuvrons à pour l'égalité de façon positive et luttons contre les comportements sexistes. J'ai parfois fait les frais de comportements sexistes de femmes, mais ça doit faire dans les 5% de comportements sexistes auxquels j'ai du faire face. L'essentiel du problème, tel que vécu personnellement est donc plus de 95% de cas de domination masculine. Je perçois le reste comme un effet de bord de femmes fatiguées de faire face à tout ça et qui créent ce que l'on appelle de «l'oppression croisée», dont j'ai fait les frais.
Le terme de féminisme a une histoire (les suffragettes, les deux guerres, l'IVG, les luttes pour l'égalité des salaires), est un mouvement complexe et intéressant à comprendre.
Le féminisme de la première vague ou de la deuxième est effectivement très binaire et exclue les femmes trans, les personnes entre les deux genres. Cela exclue les femmes «déviantes» : les lesbiennes, les soumises ou dominatrices, les prostituées… Mais ça c'est un courant de pensée vieillot et qui a disparu dans les groupes que je fréquente. Un vieux féminisme qui dit qu'il existent une «essence féminine» ou féminisme essentialiste, et qui ne tient pas compte des réalités qui existent .
C'est bien pour ça que l'Osilab utilise le terme de Morgane Merteuil de « féministe réaliste et inclusif » qui est pas mal trouvé je pense.
Oui, y'a des suspects, qui ont dû être intérogés, je pense.
On a nos idées, on lutte pour la maitrise des outils, contre l'obsolescence programmée, contre le sexisme. On nous voit peut-être comme des dangereux «anarcho-syndicalistes pédonaziterroristes», «dangereux groupuscule féministe extrémiste» en quelque sorte. Pour la police qui a bien du passer 1h en tout à nous interroger pour voir si on faisait rien de subversifs. Sur le fond, je dirais plus que l'on veut juste faire avancer les choses et donc nous sommes politiques évidemment, et que visiblement nos valeurs sont pas celle de l'extrême-droite locale (qui me place dans la case «gauchiste» et place l'Osilab dans une case similaire), et on ne s'aime pas mutuellement, et à l'inverse on partage des liens avec la Maison régionale de l'écologie et des solidarités (où travaille Chtinux), avec des collectifs LGBT et féministes, des collectifs paysans, des collectifs écologistes…
L'incendie est aussi à rapprocher de celui du CCL (le centre culturel des anarchistes et libertaires de Lille), qui s'était fait abîmer et brulé son entrée aussi, de mémoire. Même méthode, même gens ?