Moi rien, mais toi c'est de la bonne. La Sécurité Sociale n'est absolument pas soumis au pouvoir politique puisque c'est une entité privé, gérée par les syndicats et le patronat. Justement, la Sécurité Sociale a été placé à sa création à la sortie de la guerre en dehors du pouvoir politique pour éviter que les crédits qui lui sont affectés servent à autre chose qu'aux salariés (genre la guerre).
C'est vrai que les caisses sont gérés par les syndicats et le patronat (on peut d'ailleurs s'interroger sur la représentativité des syndicats quand moins de 10% des salariés sont syndiqués) mais sous la tutelle de l'État.
D'autre part, les taux des cotisations sont négociés entre syndicats et patronat. Rien n'est imposé, tout est pleinement consenti par toutes les parties.
Grande réussite vu le déficit.
He ben ! Salaud d'État ! L'impôt est décidé par les représentants du peuple et sont inscrit dans une loi tous les ans. Or, la loi s'applique à tous parce qu'elle est décidé par tous (via le Parlement), rien n'est imposé, c'est juste la définition de la République. Ta manière de présenter les choses est très orientée politiquement.
Non, c'est toi qui détourne ce qu'il a dit. En tronquant son propos dans ta citation, tu es malhonnête. Il n'a émis aucun jugement de valeur:
Apple ne force personne pour acheter des iPad. L'État français force les français pour qu'ils payent les impôts. C'est la différence, cela n'a rien à voir.
Un impôt est, par nature, obligatoire, donc « L'État force les français à payer l'impôt » est juste (obligation -> contrainte -> force). Que la France soit une démocratie (Indice: Les dictatures ont aussi des impôts) n'a rien à voir.
Oui, j'ai discuté, j'ai montré les failles des raisonnements qui m'étaient présenté
Pas vraiment non
(souvent d'ailleurs comme des affirmations plus que des raisonnements) mais je n'ai eu aucune réponse, juste de nouvelles affirmations.
Tu lances au moins autant d'affirmations.
Et je ne réinvente pas le dictionnaire, je parle avec ma grille de lecture (marxiste, disons-le), tu en utilises une autre (libérale, disons-le) c'est bien ton droit mais elle ne me convient pas.
Non, tu pratiques ce que j'appellerai une « Guérilla Rhétorique »: Tu utilises des mots hors contextes (ex: Salaire différé), balance des formule chocs et essentiellement vide de sens (les dividendes sont des impôts privé), des contre-vérité (la Sécu privée), des graphiques orientés ( le poids d'un impôt indirect en fonction du revenu n'a pas beaucoup de sens ).
Ainsi tu pousses ainsi tes interlocuteurs hors sujet, noyant le poisson dès qu'on pointe une incohérence.
Et je ne parle même pas des « classiques »: argumentation ad hominem, ad odium, etc.
[^] # Re: Oups...
Posté par Milridor . En réponse au journal Le CDI doit disparaître. Évalué à 0.
C'est vrai que les caisses sont gérés par les syndicats et le patronat (on peut d'ailleurs s'interroger sur la représentativité des syndicats quand moins de 10% des salariés sont syndiqués) mais sous la tutelle de l'État.
Grande réussite vu le déficit.
Non, c'est toi qui détourne ce qu'il a dit. En tronquant son propos dans ta citation, tu es malhonnête. Il n'a émis aucun jugement de valeur:
Un impôt est, par nature, obligatoire, donc « L'État force les français à payer l'impôt » est juste (obligation -> contrainte -> force). Que la France soit une démocratie (Indice: Les dictatures ont aussi des impôts) n'a rien à voir.
Pas vraiment non
Tu lances au moins autant d'affirmations.
Non, tu pratiques ce que j'appellerai une « Guérilla Rhétorique »: Tu utilises des mots hors contextes (ex: Salaire différé), balance des formule chocs et essentiellement vide de sens (les dividendes sont des impôts privé), des contre-vérité (la Sécu privée), des graphiques orientés ( le poids d'un impôt indirect en fonction du revenu n'a pas beaucoup de sens ).
Ainsi tu pousses ainsi tes interlocuteurs hors sujet, noyant le poisson dès qu'on pointe une incohérence.
Et je ne parle même pas des « classiques »: argumentation ad hominem, ad odium, etc.