J'ai pas compris ce que tu voulais dire là, tu peux préciser de nouveau ce que tu voulais dire, j'ai peur de mal comprendre et donc de partir sur un quiproquo.
Quand un producteur envoie un dossier de demande de subvention au CNC, pour un dispositif quelconque (concernant la production), le producteur envoie un dossier comprenant plusieurs pièces :
intention (pourquoi ce film)
synopsis
scénario
traitement (comment on filme : type de décors, ambiance, mouvements, rendu, type de récit, traitement, quoi)
dispositif (comment on réalise techniquement le traitement)
toutes pièces annexes sur le fond : certains choix techniques de réalisation, maquettes/photos de décors, note d'un auteur, extraits de bouquins illustrant le propos etc.
pièces légales sur la société : à jour des cotisations, KBIS, etc.
devis prévisionnel : les droits (musique/adaptation d'un œuvre littéraire) c'est tant, les cachets c'est tant, l'assurance c'est tant, le mix, le montage, les sorties (bande, sorties numériques), les déplacements, le catering, l'étalonnage, les effets, les moyens techniques en général etc.
financement prévisionnel : montant du devis réparti selon les sources de financement, c'est à dire d'où vient l'argent du devis.
Sur ce dernier point, le CNC exige d'avoir une lisibilité très claire de la répartition publique/privée.
Un dossier arrivant avec un financement public à 90% ne passe pas, un dossier arrivant avec 80% passe parfois si c'est une œuvre vraiment artistique, un dossier clairement "machine commerciale" va nécessiter des sources de financement privés bien verrouillées pour être accompagné.
-> Le CNC accompagne des œuvres qui ont un financement public de 50% (audiovisuel).
-> Le CNC accompagne des œuvres qui ont un financement public de 30/40% (cinéma).
Dans ces 30% (cinéma), le CNC n'intervient qu'à hauteur de 10%, d'accord, mais il reste 20% d'argent expressément et définitivement public.
Et ça, c'est sur le financement de la production en elle-même. Il reste les aides sur la distribution, la diffusion, la diffusion internationale, le fameux crédit d'impôt…
Donc 10% de la part du CNC sur le budget production, et seulement le budget production d'un film, ok. Mais pas 10% de la part du CNC sur la vie d'un film, et certainement pas 10% d'argent public sur le film en entier.
Ah, et j'oublie aussi les subventions pré-production : aide à l'écriture, aide au développement…
[^] # Re: A ce sujet
Posté par detail_pratique . En réponse au journal Attention, journal bookmark. Évalué à 1.
Sur les dépôt de dossiers au CNC :
Quand un producteur envoie un dossier de demande de subvention au CNC, pour un dispositif quelconque (concernant la production), le producteur envoie un dossier comprenant plusieurs pièces :
Sur ce dernier point, le CNC exige d'avoir une lisibilité très claire de la répartition publique/privée.
Un dossier arrivant avec un financement public à 90% ne passe pas, un dossier arrivant avec 80% passe parfois si c'est une œuvre vraiment artistique, un dossier clairement "machine commerciale" va nécessiter des sources de financement privés bien verrouillées pour être accompagné.
-> Le CNC accompagne des œuvres qui ont un financement public de 50% (audiovisuel).
-> Le CNC accompagne des œuvres qui ont un financement public de 30/40% (cinéma).
Dans ces 30% (cinéma), le CNC n'intervient qu'à hauteur de 10%, d'accord, mais il reste 20% d'argent expressément et définitivement public.
Et ça, c'est sur le financement de la production en elle-même. Il reste les aides sur la distribution, la diffusion, la diffusion internationale, le fameux crédit d'impôt…
Donc 10% de la part du CNC sur le budget production, et seulement le budget production d'un film, ok. Mais pas 10% de la part du CNC sur la vie d'un film, et certainement pas 10% d'argent public sur le film en entier.
Ah, et j'oublie aussi les subventions pré-production : aide à l'écriture, aide au développement…
B.A. !