Cet article soulève un problème que les libristes en général connaissent bien : le financement de l'art et de la culture française. Les taxes sur les supports numériques en sont un exemple je pense bien connu et décrié dans nos contrées.
Je pense en effet que l'État aide trop la culture française, ce qui l'amène à avoir un rapport qualité/prix qui est trop bas, ce qui le rend culturellement peu intéressant, permet de supporter trop de projets différents à des coûts trop élevés. Je pense que c'est une bonne chose de soutenir publiquement un secteur comme la culture (ce sont des emplois qui ont de la valeur ajoutée pour le pays et la culture française en soit) et ça permet de nous défendre correctement face à l'invasion culturelle étrangère. Après, ce financement est trop important et apporte des dérives, autre la qualité dérisoire de la plupart des œuvres françaises (face à l'étranger), il y a trop de répétitions à cause d'un certains quota de financement à atteindre et du coup sans valeur ajoutée (vous vous souvenez de toutes les séries policières françaises qui n'ont aucun élément intéressant et dont rien ne les distingue ?), des salaires trop élevés par rapport à la normale ce qui amène également à une visibilité internationale très faible. L'industrie du cinéma français par exemple produit beaucoup, pour combien de succès à l'étranger ? Étrangement les États-Unis y arrivent mieux et il n'y a aucune raison qu'un film américain réussisse mieux, en dehors d'une meilleure qualité globale.
D'ailleurs, à force de subventionner trop fortement la culture française, en tentant de la sauver, elle risque de mourir d'asphyxie par manque de visibilité à l'étranger (ce qui est dommage car l'art est un bon vecteur culturel vers l'étranger) et par manque de bons éléments qui se démarquent de la masse sans grande valeur ce qui aboutit à un manque de créativité et d'œuvres intéressantes.
# Couper les aides, oui mais pas trop
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au journal Attention, journal bookmark. Évalué à 1.
Cet article soulève un problème que les libristes en général connaissent bien : le financement de l'art et de la culture française. Les taxes sur les supports numériques en sont un exemple je pense bien connu et décrié dans nos contrées.
Je pense en effet que l'État aide trop la culture française, ce qui l'amène à avoir un rapport qualité/prix qui est trop bas, ce qui le rend culturellement peu intéressant, permet de supporter trop de projets différents à des coûts trop élevés. Je pense que c'est une bonne chose de soutenir publiquement un secteur comme la culture (ce sont des emplois qui ont de la valeur ajoutée pour le pays et la culture française en soit) et ça permet de nous défendre correctement face à l'invasion culturelle étrangère. Après, ce financement est trop important et apporte des dérives, autre la qualité dérisoire de la plupart des œuvres françaises (face à l'étranger), il y a trop de répétitions à cause d'un certains quota de financement à atteindre et du coup sans valeur ajoutée (vous vous souvenez de toutes les séries policières françaises qui n'ont aucun élément intéressant et dont rien ne les distingue ?), des salaires trop élevés par rapport à la normale ce qui amène également à une visibilité internationale très faible. L'industrie du cinéma français par exemple produit beaucoup, pour combien de succès à l'étranger ? Étrangement les États-Unis y arrivent mieux et il n'y a aucune raison qu'un film américain réussisse mieux, en dehors d'une meilleure qualité globale.
D'ailleurs, à force de subventionner trop fortement la culture française, en tentant de la sauver, elle risque de mourir d'asphyxie par manque de visibilité à l'étranger (ce qui est dommage car l'art est un bon vecteur culturel vers l'étranger) et par manque de bons éléments qui se démarquent de la masse sans grande valeur ce qui aboutit à un manque de créativité et d'œuvres intéressantes.