L'éducation… et la recherche ! J'ai appris que de nombreux laboratoires publics (CNRS, INRIA…) payaient fort cher des licences pour matlab et dérivés, parfois même des licences annuelles, par poste !
Un travail équivalent pourrait paraît-il être réalisé au moyen d'outils libres, ce qui impliquerait :
- éventuellement l'emploi d'entreprises de service pour développer certains algorithmes -donc davantage de transfert de connaissances/compétences entre la recherche et l'ingénierie
- un effort de formation/autoformation (souvent gratuit ou presque, là encore, mis à part le temps qu'il consomme)
- une meilleure maîtrise de leurs outils par les chercheurs, et une reproductibilité des résultats à condition que le code source ait été écrit en respectant quelques bonnes pratiques.
Seulement il semble que globalement les chercheurs soient tellement pressés de publier à haute fréquence et à tout prix qu'ils prennent parfois des libertés avec l'éthique, dont sans doute la moins grave est de contrefaire des licences de logiciels comme matlab, accroissant au final la dépendance du secteur dans son entier.
[^] # Re: Licence éducation
Posté par feth . En réponse au journal Logiciel libre et... dépense publique. Évalué à 5.
L'éducation… et la recherche ! J'ai appris que de nombreux laboratoires publics (CNRS, INRIA…) payaient fort cher des licences pour matlab et dérivés, parfois même des licences annuelles, par poste !
Un travail équivalent pourrait paraît-il être réalisé au moyen d'outils libres, ce qui impliquerait :
- éventuellement l'emploi d'entreprises de service pour développer certains algorithmes -donc davantage de transfert de connaissances/compétences entre la recherche et l'ingénierie
- un effort de formation/autoformation (souvent gratuit ou presque, là encore, mis à part le temps qu'il consomme)
- une meilleure maîtrise de leurs outils par les chercheurs, et une reproductibilité des résultats à condition que le code source ait été écrit en respectant quelques bonnes pratiques.
Seulement il semble que globalement les chercheurs soient tellement pressés de publier à haute fréquence et à tout prix qu'ils prennent parfois des libertés avec l'éthique, dont sans doute la moins grave est de contrefaire des licences de logiciels comme matlab, accroissant au final la dépendance du secteur dans son entier.