Avec un seuil absolu, le taux de pauvreté diminue, puisque certains ménages franchissent le seuil de pauvreté qui n'augmente que comme la hausse de prix (et donc moins vite que le niveau de vie).
Avec un seuil de pauvreté relatif, il faut que le niveau de vie des pauvres augmente plus vite que celui de l’ensemble de la population pour que le taux de pauvreté diminue. Il est donc constant ou en augmentation (en ce moment, et en partie à cause du passage à 50%).
Ne mesurer que le taux absolu (ou presque), comme maintenant aux États-unis ou au Canada ne dit pas le "comment on vit" (je ne dis pas qu'un taux relatif le dit de manière parfaite, hein…). Et permet au contraire de se satisfaire d'un résultat pas trop dégueu. Bon, aux États-unis, on plus de 10% de gens qui ne peuvent pas bouffer convenablement et qui (etc.)
On ne peut pas dire que ce soit terrible…
Sauf qu'en plus de ces 10%, tu en comptes combien qui en chient pour tout, qui arrivent à bouffer à peu près convenablement mais qui sont, de fait, pauvres ?
Après, je ne sais pas comment faire pour que ce soit plus fiable, mais :
Juste que les français ne le veulent pas.
Gni ?
L'Europe en entier, alors ?
Et oui c'est un choix politique, mais a contrario faire dire aux stats qu'on a que 1% (aucune idée du chiffre en France) de gens pauvres me semblerait pas mal problématique aussi, non ?
[^] # Re: mauvais calculs
Posté par detail_pratique . En réponse au journal OWNI est à sec. Évalué à 1.
Avec un seuil absolu, le taux de pauvreté diminue, puisque certains ménages franchissent le seuil de pauvreté qui n'augmente que comme la hausse de prix (et donc moins vite que le niveau de vie).
Avec un seuil de pauvreté relatif, il faut que le niveau de vie des pauvres augmente plus vite que celui de l’ensemble de la population pour que le taux de pauvreté diminue. Il est donc constant ou en augmentation (en ce moment, et en partie à cause du passage à 50%).
Ne mesurer que le taux absolu (ou presque), comme maintenant aux États-unis ou au Canada ne dit pas le "comment on vit" (je ne dis pas qu'un taux relatif le dit de manière parfaite, hein…). Et permet au contraire de se satisfaire d'un résultat pas trop dégueu. Bon, aux États-unis, on plus de 10% de gens qui ne peuvent pas bouffer convenablement et qui (etc.)
On ne peut pas dire que ce soit terrible…
Sauf qu'en plus de ces 10%, tu en comptes combien qui en chient pour tout, qui arrivent à bouffer à peu près convenablement mais qui sont, de fait, pauvres ?
Après, je ne sais pas comment faire pour que ce soit plus fiable, mais :
Gni ?
L'Europe en entier, alors ?
Et oui c'est un choix politique, mais a contrario faire dire aux stats qu'on a que 1% (aucune idée du chiffre en France) de gens pauvres me semblerait pas mal problématique aussi, non ?