Ben de toute façon, c'est déjà le cas: on ne peut pas établir quel code tournait au moment d'un vote électronique!
Bilan: le hacker peut dire "j'ai craqué la machine et fait gagner X".
Si les flics lui tombent dessus, il change d'avis. Et là, c'est le drame:
-soit ils l'embarquent quand même, confirmant ce faisant que la machine a bien été craquée…
-soit ils lâchent l'affaire, et doivent avouer qu'ils ne savent pas s'il a pu le faire ou pas (notons qu'un basculement vers une poursuite en diffamation ne change pas le fait qu'ils n'ont aucune preuve sur le succès de l'attaque)
[^] # Re: Smashing the stack for fun...and elections
Posté par Maclag . En réponse au journal Encore un vote par Internet. Évalué à 4.
Ben de toute façon, c'est déjà le cas: on ne peut pas établir quel code tournait au moment d'un vote électronique!
Bilan: le hacker peut dire "j'ai craqué la machine et fait gagner X".
Si les flics lui tombent dessus, il change d'avis. Et là, c'est le drame:
-soit ils l'embarquent quand même, confirmant ce faisant que la machine a bien été craquée…
-soit ils lâchent l'affaire, et doivent avouer qu'ils ne savent pas s'il a pu le faire ou pas (notons qu'un basculement vers une poursuite en diffamation ne change pas le fait qu'ils n'ont aucune preuve sur le succès de l'attaque)