« Seulement, je doute que la clique des ayant-droits soit d'accord avec cette idée, mais après tout, seraient-ils d'accord avec l'idée des bibliothèques de prêts si elles n'existaient pas et étaient proposées aujourd'hui par — rêvons un peu — une ministre de la culture ? »
L'histoire prétend que non. Mais aux époques où les bibliothèques se sont développées les rapports de forces internes au monde économique étaient radicalement différents. En particulier, le développement des industries rendaient nécessaire l'éducation des masses auxquels les bibliothèques contribuent ; simultanément les cliques d'ayants-droits n'avaient pu se former faute de droit-d'auteur. De nos jours, il n'y a plus guère d'industries en France, et pléthore d'ayants-droits. Les rapports de force sont donc inversés.
[^] # Re: Normal
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse au journal Mediatheque Numérique ... du bon DRM à la sauce Microsoft. Évalué à 5.
L'histoire prétend que non. Mais aux époques où les bibliothèques se sont développées les rapports de forces internes au monde économique étaient radicalement différents. En particulier, le développement des industries rendaient nécessaire l'éducation des masses auxquels les bibliothèques contribuent ; simultanément les cliques d'ayants-droits n'avaient pu se former faute de droit-d'auteur. De nos jours, il n'y a plus guère d'industries en France, et pléthore d'ayants-droits. Les rapports de force sont donc inversés.
« IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace