• [^] # Re: Copyleft

    Posté par . En réponse à la dépêche L'ouverture des sources, l'avenir du jeu. Évalué à 0.

    "Bien entendu, c'est le principal problème que je vois avec cette technique. Je ne pense pas qu'il existe de solution viable, en fait, à part avoir un organisme extérieur de contrôle qui serait en droit de vérifier pour à peu près chaque jeu les violations de licence - mais ce serait assez improbable qu'un tel organisme se mette en place, tout du moins rapidement, dans la mesure où il faut que la loi lui donne autorité pour que les entreprises daignent lui donner sans lui vendre. "

    une requête de juge d'instruction (dans la mesure à la police judiciaire ne se mutine pas) a toutes ces qualités. C'est bien évidement pas lui qui va dire s'il y a faute ou non (du moins c'est pas son rôle). A mon sens l'organisme existe déjà existe déjà (attention, obtenir la nomination d'un juge d'instruction n'est pas si simple).

    Maintenant, une réforme de du code de la propriété intellectuelle ( http://legifrance.gouv.fr/WAspad/RechercheSimpleCode?commun=CPROIN&(...) ) est peut-être nécessaire (j'ai la flemme de le lire).

    Protéger l'auteur est une bonne chose mais que faire de la garantie envers les utilisateurs (surtout indirects) ? Si un logiciel libre est à l'origine d'un homicide, que fait-on ?
    La solution vont me répondre beaucoup est bannir le logiciel libre des secteurs à risques (pour que seuls des riches entreprises se prennent les responsabilités pénales et civiles), mais l'interdépendance augmentant, ça veut dire par ex. pas de LL chez Airbus donc pas chez ses sous-traitants ("ayant une influence sur la qualité du produit" dixit iso9000) donc pas chez Thalès, pas chez Dassault, pas chez AREVA, pas chez Vivendi (enfin la partie télécoms), pas chez France Telecom, donc (à peu près) nulle part.
    Si certains sugèrent de séparer au cas par cas (touche à un truc vitalement dangereux / touche pas) ça va rapidement être le bordel et ça n'éliminera pas le besoin de logiciels propriétaires.

    Quant à des sociétés qui se porteraient garantes des logiciels libres (plus généralement de code qu'elles n'ont pas écrit, qui est pléthorique, décentralisé etc.), on les attend encore (se porter garant d'un site web est une chose, d'un modèle d'avion en est une autre).

    J'ai un peu dévié du jeu (désolé, j'aime pas ça) mais il me semble que cette question que certains traitenent lapidairement par : "je ne vais pas prendre la responsabilité d'un truc qui me rapporte pas d'argent" mérite d'être posée.