Non mais j'ai bien lu le commentaire hein. Seulement voilà comment je vois les choses :
D'un côté une équipe de quasi-bénévoles se plantent sur le bouton arrêter et corrigent un peu le tir au bout de quelques mois.
De l'autre un type est payé pendant deux ans pour réfléchir sur un bouton à la con qui va changer de comportement deux fois pour rien puisqu'il s'agit toujours du même menu démarrer présent depuis les débuts de Windows. Pour au final aboutir à un Windows 8 qui met le truc dans un endroit encore plus débile que sous Gnome.
Pour résumer : on s'est planté chez Gnome en croyant bien faire, et on corrige le tir. Chez Windows on est totalement dans l'absurde et le délire le plus complet, puisqu'on a simplement affaire à un comportement débile très certainement justifié par un type qui s'ennuyait sur une mission à la con. D'un côté des geeks qui s'essaient à l'IHM en oubliant qu'il s'agit d'abord de prendre en compte les usages bien établis, de l'autre la simple conséquence d'une bureaucratisation de la conception d'OS.
[^] # Re: le truc qui m'a gavé
Posté par jbbourgoin (site web personnel) . En réponse au journal L'ergonomie de GNOME 3. Évalué à 2.
Non mais j'ai bien lu le commentaire hein. Seulement voilà comment je vois les choses :
D'un côté une équipe de quasi-bénévoles se plantent sur le bouton arrêter et corrigent un peu le tir au bout de quelques mois.
De l'autre un type est payé pendant deux ans pour réfléchir sur un bouton à la con qui va changer de comportement deux fois pour rien puisqu'il s'agit toujours du même menu démarrer présent depuis les débuts de Windows. Pour au final aboutir à un Windows 8 qui met le truc dans un endroit encore plus débile que sous Gnome.
Pour résumer : on s'est planté chez Gnome en croyant bien faire, et on corrige le tir. Chez Windows on est totalement dans l'absurde et le délire le plus complet, puisqu'on a simplement affaire à un comportement débile très certainement justifié par un type qui s'ennuyait sur une mission à la con. D'un côté des geeks qui s'essaient à l'IHM en oubliant qu'il s'agit d'abord de prendre en compte les usages bien établis, de l'autre la simple conséquence d'une bureaucratisation de la conception d'OS.