Mon commentaire a sans doute mal été interprété.
Je pense que ce qui a été dit est:
- on a un système difficile à utiliser pour ceux qui ne sont pas précis -> ça implique que ça demande plus de précision, ce qui est aussi source d'inconvénient pour ceux qui sont précis.
- non parce que je sais marcher et du coup, je préfère marcher plutôt que d'utiliser un fauteuil roulant
- j'ai répondu: ici, on parle du fait qu'une utilisation difficile pour qlq'un de peu précis implique une utilisation plus difficile (mais pas impossible) pour quelqu'un de précis. Dans ce genre de cas, rendre plus facile l'usage ne peut être que positif.
Malheureusement, j'aurais du souligner dès le début les limites de l'analogie: un fauteuil roulant implique de changer de système car le fonctionnement d'un fauteuil roulant est fondamentalement différent du fonctionnement de la marche. Or, on parlait de personnes qui utilisent le même outil: la souris.
En ce qui concerne l'adaptation aux utilisateur, c'est pourtant le reproche fait à Gnome3: de s'adapter à ceux qui aiment l'approche de gnome3 (et il y en a: cf. les commentaires de ce journal), c-à-d une interface avec un niveau -1 bien développé, sans se disperser partout en rendant l'interface également utilisable par ceux qui n'aiment pas le niveau -1.
J'ai l'impression que certains disent: "gnome3 ne devrait pas se spécialiser, mais quand on pointe des défauts de gnome2, c'est pas grave, parce que c'est bien que gnome2 soit spécialisé".
Je pense qu'il y a tjrs des choses à tirer dans toutes les critiques: quand un fonctionnement déplait à qlq'un, c'est qu'il y a une amélioration possible POUR cette personne.
Ensuite, on a des usages antinomiques: il y en a qui aiment bien: une interface simplement configurable + pas de niveau -1 (où un niveau -1 très basique), d'autres qui aiment bien: une interface simplement configurable + un niveau -1 poussé et intégré dans le fonctionnement du bureau.
Pour ces deux groupes, les défauts vu comme "pas graves" pour les uns seront vu comme "bloqueurs" pour les autres (et inversement).
Il suffit de se poser la question: quel groupe Gnome3 cible et est-ce que cet défaut peut être résolu par Gnome3 sans sortir du cadre de Gnome3 ?
(le problème, c'est que parfois, il n'y a pas de solution qui restent dans le cadre de gnome3, tout comme parfois, les rampes d'accès ne conviennent pas aux valides)
Par exemple, si on trouve une solution qui convient tout aussi bien aux valides qu'aux invalides, pourquoi ne pas l'implémenter ?
[^] # Re: Qu'est-ce qui est le plus important
Posté par j-c_32 . En réponse au journal L'ergonomie de GNOME 3. Évalué à 1.
Mon commentaire a sans doute mal été interprété.
Je pense que ce qui a été dit est:
- on a un système difficile à utiliser pour ceux qui ne sont pas précis -> ça implique que ça demande plus de précision, ce qui est aussi source d'inconvénient pour ceux qui sont précis.
- non parce que je sais marcher et du coup, je préfère marcher plutôt que d'utiliser un fauteuil roulant
- j'ai répondu: ici, on parle du fait qu'une utilisation difficile pour qlq'un de peu précis implique une utilisation plus difficile (mais pas impossible) pour quelqu'un de précis. Dans ce genre de cas, rendre plus facile l'usage ne peut être que positif.
Malheureusement, j'aurais du souligner dès le début les limites de l'analogie: un fauteuil roulant implique de changer de système car le fonctionnement d'un fauteuil roulant est fondamentalement différent du fonctionnement de la marche. Or, on parlait de personnes qui utilisent le même outil: la souris.
En ce qui concerne l'adaptation aux utilisateur, c'est pourtant le reproche fait à Gnome3: de s'adapter à ceux qui aiment l'approche de gnome3 (et il y en a: cf. les commentaires de ce journal), c-à-d une interface avec un niveau -1 bien développé, sans se disperser partout en rendant l'interface également utilisable par ceux qui n'aiment pas le niveau -1.
J'ai l'impression que certains disent: "gnome3 ne devrait pas se spécialiser, mais quand on pointe des défauts de gnome2, c'est pas grave, parce que c'est bien que gnome2 soit spécialisé".
Je pense qu'il y a tjrs des choses à tirer dans toutes les critiques: quand un fonctionnement déplait à qlq'un, c'est qu'il y a une amélioration possible POUR cette personne.
Ensuite, on a des usages antinomiques: il y en a qui aiment bien: une interface simplement configurable + pas de niveau -1 (où un niveau -1 très basique), d'autres qui aiment bien: une interface simplement configurable + un niveau -1 poussé et intégré dans le fonctionnement du bureau.
Pour ces deux groupes, les défauts vu comme "pas graves" pour les uns seront vu comme "bloqueurs" pour les autres (et inversement).
Il suffit de se poser la question: quel groupe Gnome3 cible et est-ce que cet défaut peut être résolu par Gnome3 sans sortir du cadre de Gnome3 ?
(le problème, c'est que parfois, il n'y a pas de solution qui restent dans le cadre de gnome3, tout comme parfois, les rampes d'accès ne conviennent pas aux valides)
Par exemple, si on trouve une solution qui convient tout aussi bien aux valides qu'aux invalides, pourquoi ne pas l'implémenter ?