• [^] # Re: HS

    Posté par . En réponse au journal Logiciel libre, art libre et clause "NC". Évalué à 2. Dernière modification le 22 novembre 2012 à 00:23.

    Tu me fais un gros procès d'intention. Où as-tu vu que je ne voulais pas supprimer ce qui protège les puissants et les riches ? Pas de lutte de classe pour les lois stupides. Tes exemples ne me semblent pour beaucoup d'ailleurs plus des anecdotes que des vrais problèmes, désolé je considère que le logement en France est bien plus important que la vente liée, malgré le fait que j'ai cette pratique en horreur. Pour le reste, le marché ne vas pas tout résoudre plus efficacement qu'une action étatique. Juste la très grande majorité des cas. Dans les faits, cela se vérifie, mais il faut bien voir que très peu de domaines sont exempts de l'inflation réglementaire, et surtout pas le domaine souvent pris en exemple de l'échec du libéralisme, la finance.

    Pour revenir au cas présent, tu seras d'accord avec moi pour dire que la grande majorité des lois sur l'immobilier - sur protection des locataires avec absence de liberté de contracter, plan d'aménagements urbains empêchant de reconvertir des terres agricoles abondantes en logements dont on manque cruellement, limitation de la hauteur des bâtiments à Paris faisant que l'on ne peut pas construire dans la zone la plus demandée de France, voir d'Europe continentale, aides aux locataires faisant monter les prix du marché, aide aux plus riches via des lois type Scellier, réglementations massives augmentant grandement de coût de la construction et du coup faisant vivre d'avantage de personnes tassés dans de vieux appartements, etc - ont des effets négatifs avérés très important pour une efficacité au mieux faible ou non évaluée, mais souvent nulle ?

    On peut prendre les deux approches, soit d'une théorie générale du marché efficient sous conditions, soit des faits et des conséquences réelles des lois, on arrive à la même conclusion : il y a trop de règlements.