Faute de pouvoir lutter contre cette clique et la corruption qui l'entoure, autant se lâcher sur la copie privée, puisqu'on paie pour ça. Deux possibilité :
Faire de la vraie copie privée dès qu'on en a l'occasion : se prêter mutuellement des œuvres, en emprunter dans les bibliothèques, en louer dans les vidéo-clubs, inviter des amis à regarder ses films et à écouter sa musique, en écouter à la radio, à la télévision, sur Internet, et à chaque fois, copier, enregistrer.
Faire de la contrefaçon indétectable sous couvert de copie, par exemple par échange direct de supports de stockage bourrés de fichiers multimédia, et en cas d'enquête :
refuser l'entrée aux enquêteurs : il faut une commission rogatoire d'un juge pour avoir le droit d'entrer dans le domicile privé d'un particulier ;
refuser d'expliquer l'origine de tous ces fichiers : en France, sauf pour l'HADŒPDI, il y a présomption d'innocence, à l'accusation de prouver la culpabilité de l'accusé ;
s'ils insistent vraiment, expliquer que c'est de la copie privée sans plus de détails, vous ne vous souvenez plus très bien vu le nombre de fichiers, évidemment.
# Copie privée
Posté par 🚲 Tanguy Ortolo (site web personnel) . En réponse au journal Après les PC sans Os, les PC sans disques durs?. Évalué à 10.
Faute de pouvoir lutter contre cette clique et la corruption qui l'entoure, autant se lâcher sur la copie privée, puisqu'on paie pour ça. Deux possibilité :