Dans ce genre de bidouille on ne teste pas si le fichier existe
Pour moi ce n'est pas de la bidouille. À l'ouverture en lecture, si le fichier n'existe pas, une exception est levée - au code ad-hoc de la récupérer, ou sinon le programme se termine avec un traceback qui te permet de voir ce qui a été appelé lorsque l'exception s'est produite.
il n'y a pas de limite non plus si je pointe sur des fichiers comme /dev/random ou /dev/zero
Si tu fais une boucle de lecture, tu vas entrer dans une boucle infinie. Si tu utilises le sucre syntaxique, tu vas remplir la mémoire et planter le processus. Tu détectes comment qu'un flux en entrée est "infini"? Et pourquoi veux-tu a-priori l'interdire?
Le il faut "tout" vérifier… dépend à mon avis du contexte de ce qu'est "la prod" pour ton logiciel.
une fois j'ai lu que l'on pouvait qualifier la qualité d'un programme aux nombres de ses messages d'erreurs
M'ouaif.
Votez les 30 juin et 7 juillet, en connaissance de cause. http://www.pointal.net/VotesDeputesRN
[^] # Re: POO
Posté par lolop (site web personnel) . En réponse au journal Du code propre, c'est quoi ?. Évalué à 2.
Pour moi ce n'est pas de la bidouille. À l'ouverture en lecture, si le fichier n'existe pas, une exception est levée - au code ad-hoc de la récupérer, ou sinon le programme se termine avec un traceback qui te permet de voir ce qui a été appelé lorsque l'exception s'est produite.
Si tu fais une boucle de lecture, tu vas entrer dans une boucle infinie. Si tu utilises le sucre syntaxique, tu vas remplir la mémoire et planter le processus. Tu détectes comment qu'un flux en entrée est "infini"? Et pourquoi veux-tu a-priori l'interdire?
Le il faut "tout" vérifier… dépend à mon avis du contexte de ce qu'est "la prod" pour ton logiciel.
M'ouaif.
Votez les 30 juin et 7 juillet, en connaissance de cause. http://www.pointal.net/VotesDeputesRN