Je vais probablement enfoncer une porte ouverte, mais ça fait trop longtemps que cette idée me trotte dans la tête, notamment depuis ma récente lecture de la chronique de Lionel "Calimaq" Maurel sur OWNI, dont on a déjà eu l'occasion de causer ici.
Les jeux vidéo relèvent davantage de la culture libre que du logiciel libre. Tout le monde n'est pas d'accord sur la manière de distinguer (ou pas) les deux. Personnellement, je dirais juste que tandis qu'un logiciel libre permet de rendre un outil technique accessible à tous et améliorable par tous, afin de leur rendre un service (c'est bien l'idée derrière l'histoire de Stallman et du pilote d'imprimante, n'est-ce pas ?), un jeu vidéo libre a un autre objectif principal, l'aspect d'entraide étant secondaire - bien qu'important, comme on peut le voir avec les moteurs (de FlashPunk à ioquake3) et les sprites libres d'usage.
Partant de là, en tissant un parallèle hasardeux, j'imagine que les habitués du logiciel libre (sans doute la majorité des utilisateurs d'Ubuntu, quoi qu'on en dise) sont plus enclins à acquérir un jeu propriétaire qu'un logiciel propriétaire, ce dernier étant un frein au dessein altruiste du libre plus certain qu'un jeu vidéo, qui demeure avant tout une création culturelle. En tout cas, à titre personnel, c'est comme cela que je raisonnerais : je n'aimerais pas utiliser un logiciel proprio (même gratuit) sauf en cas d'extrême nécessité, alors que je n'ai aucun problème à acheter un bon jeu proprio.
# Outils et culture
Posté par Laurent Pointecouteau (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Le store d'Ubuntu et les logiciels proprios. Évalué à 10. Dernière modification le 13 novembre 2012 à 16:28.
Je vais probablement enfoncer une porte ouverte, mais ça fait trop longtemps que cette idée me trotte dans la tête, notamment depuis ma récente lecture de la chronique de Lionel "Calimaq" Maurel sur OWNI, dont on a déjà eu l'occasion de causer ici.
Les jeux vidéo relèvent davantage de la culture libre que du logiciel libre. Tout le monde n'est pas d'accord sur la manière de distinguer (ou pas) les deux. Personnellement, je dirais juste que tandis qu'un logiciel libre permet de rendre un outil technique accessible à tous et améliorable par tous, afin de leur rendre un service (c'est bien l'idée derrière l'histoire de Stallman et du pilote d'imprimante, n'est-ce pas ?), un jeu vidéo libre a un autre objectif principal, l'aspect d'entraide étant secondaire - bien qu'important, comme on peut le voir avec les moteurs (de FlashPunk à ioquake3) et les sprites libres d'usage.
Partant de là, en tissant un parallèle hasardeux, j'imagine que les habitués du logiciel libre (sans doute la majorité des utilisateurs d'Ubuntu, quoi qu'on en dise) sont plus enclins à acquérir un jeu propriétaire qu'un logiciel propriétaire, ce dernier étant un frein au dessein altruiste du libre plus certain qu'un jeu vidéo, qui demeure avant tout une création culturelle. En tout cas, à titre personnel, c'est comme cela que je raisonnerais : je n'aimerais pas utiliser un logiciel proprio (même gratuit) sauf en cas d'extrême nécessité, alors que je n'ai aucun problème à acheter un bon jeu proprio.