C'est surtout un problème de budget: le jeu libre est presque toujours du jeu amateur. Si tu me donnes le budget d'une production Ubisoft, je te garantie de faire un jeu libre bien au dessus de la production actuelle :-)
Les jeux vidéos des années 90 ont largement été réalisés dans des conditions de travail amateur ou à l'aube de la professionalisation du milieu, cela n'a pas empêché l'apparition de jeux légendaires ou fantastiques, comme
Civilization I
Anvil of Evil
Celtic tales: Balor of the evil eye
First Samurai
Jim Power
Shadow of the Beast
Drakken
Dragon's breath
Railroad Tycoon
North and South
Dune I
Dune II
Transartica
Ishar
Ecstatica
Alone in the dark
Monkey Island
Shadow of the Comet
Colonization
Iron lord
Lords of the realm
Doom
Lethal zone
Superfrog
Heroes of Might and Magic II
Tous ce jeux restent aujourd'hui excellents, (sauf Civilization I, beaucoup trop facile, mais c'est de loin celui auquel j'ai le plus joué) et j'y rejoue occasionellement avec beaucoup de plaisir.
Le monde du libre est techniquement largement capable de produire des jeux de cette qualité mais à vrai dire il ne faut probablement pas sous-estimer le travail de non programmation, qui est presque plus important pour le succès d'un jeu: que serait Doom sans sa musique et sa difficulté (on est presque toujours à court de munitions, c'est stressant!)? Que serait Monkey Island sans son humour beta? Que seraient Drakken, Celtic tales et Dragon's breath sans leurs ambiances, parfois un peu poétiques?
[^] # Re: Ubuntu != Linux
Posté par Michaël (site web personnel) . En réponse au journal Steam sur Linux disponible au téléchargement. Évalué à 5.
Les jeux vidéos des années 90 ont largement été réalisés dans des conditions de travail amateur ou à l'aube de la professionalisation du milieu, cela n'a pas empêché l'apparition de jeux légendaires ou fantastiques, comme
Tous ce jeux restent aujourd'hui excellents, (sauf Civilization I, beaucoup trop facile, mais c'est de loin celui auquel j'ai le plus joué) et j'y rejoue occasionellement avec beaucoup de plaisir.
Le monde du libre est techniquement largement capable de produire des jeux de cette qualité mais à vrai dire il ne faut probablement pas sous-estimer le travail de non programmation, qui est presque plus important pour le succès d'un jeu: que serait Doom sans sa musique et sa difficulté (on est presque toujours à court de munitions, c'est stressant!)? Que serait Monkey Island sans son humour beta? Que seraient Drakken, Celtic tales et Dragon's breath sans leurs ambiances, parfois un peu poétiques?