[…] j'aimerais juste indiquer que, si des gens veulent restreindre les flux migratoires, cela n'implique pas ipso facto une quelconque xénophobie de leur part (pour la faire courte : je préfère que la main-d'oeuvre dans le pays soit une denrée plus rare, ça met les travailleurs dans une meilleure posture face à leurs patrons). Et c'est un immigré qui écrit…
Je n'imagine même pas ce qu'il faut penser des "denrées" qui ne sont pas de la main-d'œuvre… C'est sûr, il n'y a aucun caractère xénophobe dans ces propos.
Un employeur doit prouver auprès de la DIRECCTE (Direction du travail) qu'aucun français déjà inscrit sur les listes de chercheurs d'emploi ne peut pourvoir au poste et l'ANAEM (Agence nationale de l'accueil des étrangers et des migrants) prend une redevance (exemple: un scientifique pour un an coute 50 % salaire mensuel brut à l'employeur et 349 € à l'employé).
Pour l'électorat du FN, un "étranger" qui travaille vole le pain d'un "français" et s'il est au chômage, il est un profiteur. Bien entendu un arrière-petit enfant d'immigré restera un "étranger" à leurs yeux, mais ce ne sont que des "considérations économiques", voyons, ce n'est pas comme si au FN, il y avait à boire et à manger. Et ce n'est pas un immigré qui écrit…
[^] # Re: bah...
Posté par gik . En réponse au journal Du beau french bashing sur les sites anglophones à propos de la taxe Google !. Évalué à 5.
Je n'imagine même pas ce qu'il faut penser des "denrées" qui ne sont pas de la main-d'œuvre… C'est sûr, il n'y a aucun caractère xénophobe dans ces propos.
Un employeur doit prouver auprès de la DIRECCTE (Direction du travail) qu'aucun français déjà inscrit sur les listes de chercheurs d'emploi ne peut pourvoir au poste et l'ANAEM (Agence nationale de l'accueil des étrangers et des migrants) prend une redevance (exemple: un scientifique pour un an coute 50 % salaire mensuel brut à l'employeur et 349 € à l'employé).
Pour l'électorat du FN, un "étranger" qui travaille vole le pain d'un "français" et s'il est au chômage, il est un profiteur. Bien entendu un arrière-petit enfant d'immigré restera un "étranger" à leurs yeux, mais ce ne sont que des "considérations économiques", voyons, ce n'est pas comme si au FN, il y avait à boire et à manger. Et ce n'est pas un immigré qui écrit…