coup sur coup comme ça, c'est dingue, inépuisable !
C'est facile de faire du caritatif quand on est pété de thune.
Il faut choisir son combat, et il y a bcp de choses pour lesquelles on peut se battre.
RMS a choisi de se battre pour l'informatique libre. C'est moins important que la faim dans le monde.
Pourtant RMS a bien plus de mérite que Bill Gates.
Bill Gates a décidé de se faire des thunes avec des logiciels proprios (ce que je considère immoral), et fait genre bon samaritain en donnant du fric à des oeuvres caritatives. c'est assez facile.
RMS aurait très bien pu faire la même chose. Mais non, il a sacrifié son confort personnel et une possible fortune (c'est sans doute un informaticien plus talentueux que bill gates) pour sa cause. Et je trouve ça bien plus louable.
La valeur d'un combat se mesure au sacrifice qu'on ait prêt à faire pour le gagner.
Les riches qui donnent un peu de leur argent au pauvre n'ont aucun mérite.
"Derrière chaque grande fortune se cache un grand crime" - Balzac
[^] # Re: Microsoft à l'Atica
Posté par phq . En réponse à la dépêche Microsoft à l'Atica. Évalué à 1.
C'est facile de faire du caritatif quand on est pété de thune.
Il faut choisir son combat, et il y a bcp de choses pour lesquelles on peut se battre.
RMS a choisi de se battre pour l'informatique libre. C'est moins important que la faim dans le monde.
Pourtant RMS a bien plus de mérite que Bill Gates.
Bill Gates a décidé de se faire des thunes avec des logiciels proprios (ce que je considère immoral), et fait genre bon samaritain en donnant du fric à des oeuvres caritatives. c'est assez facile.
RMS aurait très bien pu faire la même chose. Mais non, il a sacrifié son confort personnel et une possible fortune (c'est sans doute un informaticien plus talentueux que bill gates) pour sa cause. Et je trouve ça bien plus louable.
La valeur d'un combat se mesure au sacrifice qu'on ait prêt à faire pour le gagner.
Les riches qui donnent un peu de leur argent au pauvre n'ont aucun mérite.
"Derrière chaque grande fortune se cache un grand crime" - Balzac