• [^] # Re: Vrai débat, faux problème (à moins que ce ne soit l'inverse)

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal Calimaq : Défense et illustration de la clause non commerciale. Évalué à 1.

    les autres entreprises seraient prêtes à vendre du libre, si ça marche et que ça permet de gagner des sous.

    Si l'on veut, mais justement cela ne rentre dans aucun business model :

    • les radios sont (quasiment) toutes liées par contrat avec une maison de disque
    • lesquelles maisons de disque (sauf exception marginale) ont clairement des intérêts opposés au libre, eux qui se considèrent comme "ayant droit" (pour ne pas dire propriétaire).
    • Ceci vaut évidement pour les maisons d'édition.
    • même les organisateurs de spectacles, payant la sacem au forfait, sont la plupart du temps acoquinés à ce système.

    Il me semble, par ailleurs, qu'une sorte de sentiment "d’appartenance de classe" est solidement enraciné dans ce milieux et que les troublions qui oseraient remettre en cause l'ordre établi n'y sont pas les bienvenus.

    Enfin, si l'on veut bien considérer l'activité économique avec un œil historico-politico-marxiste, c'est toujours l'appropriation du travail d’autrui qui est à l'origine de l'enrichissement, jamais le travail lui-même. D'où la fameuse maxime anarchiste : « La propriété, c’est le vol ».

    Et là, comme les licences (plus ou moins) libres protègent contre l'appropriation, il n'y a rien à voler :)