• [^] # Re: Va t-on passer au tout Microsoft ?

    Posté par . En réponse à la dépêche L'action de l'Etat pour le développement de la société de l'Information. Évalué à 1.


    -> Pourquoi la Caisse d'epargne migre sous .Net
    -> Pourquoi des jeunes SSII preferent utiliser ASP.Net (pourtant voue a disparaitre) et VB plutot que PHP et Java
    -> Pourquoi tout le monde utilise Office ou presque


    -> Pourquoi tant de monde bouffe cette merde de Mc Do
    -> Pourquoi tant de monde achète des baskets Nike une fortune fabriquées par des gosses à Taiwan
    -> Pourquoi BeOs, Amiga .. ont disparu ...

    Quand tu auras compris, petit, que ce n'est pas la majorité qui est juge de qualité. Le marketing est la nouvelle valeur de la société, petit.

    Quand au reste, bin oui, il est innaceptable que l'Etat dépense nos impôts avec des licences sur des produits étrangers. Si au moins c'était pour des logiciels Francais, histoire d'aider quelques entreprises françaises...
    De plus, les outils Microsoft sont foireux. il est innaceptable que la sofres paye d'une part une ou des licences IIS, et mette en danger les informations qu'elle fournie. Oui le site de la sofres a été cracké pendant les élections.
    Quand Internet aura plus de poid que la TV, quelles conséquences pourront avoir des estimations modifées à ton avis ? surtout quand on a compris que le relachement propagé par les estimations de vote foireuses ont profité à l'extrème droite (ca devait être Jospin - Chirac au deuxième tour d'après celles ci, pourquoi donc aller voter au premier ?) ...
    Il est innaceptable de payer des licences étrangères sur des logiciels foireux, quand existe des équivalents libres, sécure et gratuit.
    Il est innacceptable que l'Etat impose aux citoyens l'utilisation de logiciels propriétaires, sous prétexte que les sites de l'Etat ne fonctionne bien qu'avec IE.

    En résumé, il n'est pas acceptable de sacrifier nos impôts, notre sécurité, notre liberté de choix, sur l'autel de la simplicité, sur l'autel du lobbying des sociétés étrangères, sur l'autel des pots de vin aux fonctionnaires qui choisissent les technologies.