• [^] # Re: Le graphique

    Posté par . En réponse au journal Quizz spécial moules. Évalué à 1.

    Je crois qu'il y a une erreur sur ta définition de fluidité, que tu confond avec volatilité. La première est désirable, pas la seconde. Ces valeurs n'ont en général rien à voir, une valeur peut être très fluide mais peu volatile, ou très peu fluide et très volatile.

    Point 4. bis : "Les condition de fluidité des offres et des demandes suppose qu'à chaque instant tout offreur (ou tout demandeur) puisse instantanément et sans coût présenter sa production (ou sa demande) auprès de tout demandeur (ou de tout offreur) quelle que soit sa localisation, afin de bénéficier du meilleur prix."

    Pour la notre, c'est même le déclencheur.

    Oui, mais déclencheur != cause. Je préfère une crise qui éclate tôt, quand on peut encore réparer les causes, qu'une crise qui éclate trop tard, et qui ne laisse aucune chance.

    responsabilité des acteurs avec prison lors de négligence, et dommages et intérêt lors d'accidents.

    Le problème est que la définition de négligence est sujet à caution : la sécurité maximale n'est pas atteignable, car elle a un coût potentiel infini. On peut définir un niveau minimal, mais alors on ne pourra pas condamner celui qui fait le minimum nécessaire. Même la définition de ce niveau minimal est difficile : on peut avoir deux technologies concurrentes offrant des niveaux de sûreté différents mais non comparables, si par exemple la première offre une bonne protection en cas de tsunami, alors que la seconde est très résistante aux attaques terroristes.

    Le plus simple c'est d'obliger les industriels à s'assurer. L'assureur, qui n'aura pas envie de payer des dommages et intérêts phénoménaux, contrôlera alors l'industriel pour limiter les risques. Il suffit alors de vérifier que l'assureur a les reins suffisamment solides, si nécessaire en l'obligeant à se réassurer le nombre nécessaire de fois.