Ce qui est marrant avec ton raisonnement c'est que théoriquement, vu qu'on a aucune viscosité dans l'échange de marché, on ne devrai pas avoir de problème de chômage, puisque l'argent investit va automatiquement créer quelque chose. C'est une très mauvaise observation de ce qui se passe en bourse où des titres montent sans aucun rapport avec la réalité, sans correspondre à rien, n'alimentant qu'une bulle finissant par éclater tôt ou tard.
Correction : si il n'y avait aucune viscosité, ni autres contraintes (informations cachées, salaire minimal, …), ce serait effectivement vrai, modulo un chômage de friction de quelques pourcents. Or on est dans une situation où il y a des viscosités et d'autres contraintes. Cela n'infirme pas mon propos. Au contraire, si on regarde le taux de chômage en fonction des contraintes sur le marché de l'emploi, on observe que plus le marché de l'emploi est libéralisé, moins il y a de chômage. La France se trouve bien sûr du côté forte réglementation, à coté par exemple… des grecs.
Le chômage de masse est une hérésie économique : on a des ressources disponibles, des personnes qui veulent travailler, du travail à faire, mais on ne fait rien de tout ça ! C'est une des pires choses qui peuvent arriver, et qui trouble même les raisonnements, on se met à vouloir créer de l'emploi, alors que ce qu'il faut c'est créer de la richesse ! Un emploi qui ne crée pas de richesse, c'est juste quelqu'un qui perd son temps.
Et puis je doute fortement que l'argent investit par Tom ira servir à construire une usine dans son pays, mais plutôt à en financer une toute neuve en Thaïlande (la Chine devient trop chère ), pour pouvoir fermer celle qui reste encore dans son pays.
1- J'aime bien les thaïlandais, je préfère qu'ils bossent chez un foxconn-like à 100$/mois plutôt que dans les champs à crever de faim.
2- J'aime bien les bien pas cher, les personnes du pays de départ seront contents de payer moins cher leurs bonbons.
3- Je suis content de pouvoir faire des choses plus productives que de la couture par exemple. On appelle ça la productivité, et c'est très bien, c'est grâce à cela qu'on ne vit plus comme au moyen-âge.
Si c'est O,O1% qui le perturbe va falloir qu'il aille dans un pays ou l'inflation n'existe pas…
Le problème ce n'est pas le taux, ni la personne, c'est que c'est prit au mauvais moment. Une même personne peut être taxée des milliers de fois par mois, sur le même argent, si elle achète et revend beaucoup. Non, ce n'est pas mal d'acheter et de revendre beaucoup, cela augmente la fluidité et cela permet à M. Cruise de construire son usine. Ce qui bloquera M. Cruise, ce n'est pas les 0.01% d'impôts, c'est la baisse de la fluidité du marché.
Le problème n'est pas du tout que l'État ai plus de sous (au contraire), mais que cette manière de récupérer des sous a d'énormes effets négatifs. Le bon moment pour taxer, c'est quand la personne consomme, et cela, que l'on soit M. Cruise ou Mme Michu, arrive tôt ou tard. L'argent non consommé n'a pas encore été utilisé par la personne, pas la peine de l'embêter, cet argent crée de la valeur et des emplois en attendant. Que ce soit le plan épargne retraite de Mme Michu ou les parts de Carlyle de M. Cruise.
visiblement il est difficile de prévoir tout dans la loi, (…), mais rien oblige BP à payer les réparation de ses dégâts
Mauvaise loi, changer de loi. Non une loi par cas particulier, mais de justes dommages et intérêts pour dommages environnementaux, avec obligation de s'assurer, pour les usines chimiques, les pétroliers, les centrales nucléaires.
[^] # Re: Le graphique
Posté par oao . En réponse au journal Quizz spécial moules. Évalué à 1.
Correction : si il n'y avait aucune viscosité, ni autres contraintes (informations cachées, salaire minimal, …), ce serait effectivement vrai, modulo un chômage de friction de quelques pourcents. Or on est dans une situation où il y a des viscosités et d'autres contraintes. Cela n'infirme pas mon propos. Au contraire, si on regarde le taux de chômage en fonction des contraintes sur le marché de l'emploi, on observe que plus le marché de l'emploi est libéralisé, moins il y a de chômage. La France se trouve bien sûr du côté forte réglementation, à coté par exemple… des grecs.
Le chômage de masse est une hérésie économique : on a des ressources disponibles, des personnes qui veulent travailler, du travail à faire, mais on ne fait rien de tout ça ! C'est une des pires choses qui peuvent arriver, et qui trouble même les raisonnements, on se met à vouloir créer de l'emploi, alors que ce qu'il faut c'est créer de la richesse ! Un emploi qui ne crée pas de richesse, c'est juste quelqu'un qui perd son temps.
1- J'aime bien les thaïlandais, je préfère qu'ils bossent chez un foxconn-like à 100$/mois plutôt que dans les champs à crever de faim.
2- J'aime bien les bien pas cher, les personnes du pays de départ seront contents de payer moins cher leurs bonbons.
3- Je suis content de pouvoir faire des choses plus productives que de la couture par exemple. On appelle ça la productivité, et c'est très bien, c'est grâce à cela qu'on ne vit plus comme au moyen-âge.
Le problème ce n'est pas le taux, ni la personne, c'est que c'est prit au mauvais moment. Une même personne peut être taxée des milliers de fois par mois, sur le même argent, si elle achète et revend beaucoup. Non, ce n'est pas mal d'acheter et de revendre beaucoup, cela augmente la fluidité et cela permet à M. Cruise de construire son usine. Ce qui bloquera M. Cruise, ce n'est pas les 0.01% d'impôts, c'est la baisse de la fluidité du marché.
Le problème n'est pas du tout que l'État ai plus de sous (au contraire), mais que cette manière de récupérer des sous a d'énormes effets négatifs. Le bon moment pour taxer, c'est quand la personne consomme, et cela, que l'on soit M. Cruise ou Mme Michu, arrive tôt ou tard. L'argent non consommé n'a pas encore été utilisé par la personne, pas la peine de l'embêter, cet argent crée de la valeur et des emplois en attendant. Que ce soit le plan épargne retraite de Mme Michu ou les parts de Carlyle de M. Cruise.
Mauvaise loi, changer de loi. Non une loi par cas particulier, mais de justes dommages et intérêts pour dommages environnementaux, avec obligation de s'assurer, pour les usines chimiques, les pétroliers, les centrales nucléaires.