Clairement pas facile à lire. Sans compter les nombreuses incertitudes des traducteurs ou leurs partis pris, et les innombrables variantes introduites par les copistes plus ou moins fidèles. Du coup, nombre de personnes qui prétendent croire ce qui y est écrit ne l'ont même pas lu en entier et en connaissent très mal le contenu. Dommage, cela rend souvent les discussions et débats plus stériles encore qu'ils ne devraient l'être.
« […] fait pour qu'un groupe de personne soit entretenu […] »
C'est là que nos interprétations divergent. Car il faut constater que le reste de votre propos est essentiellement de l'interprétation. Or, comment interpréter un ouvrage ? Tout nos professeurs de lettre ont des méthodes relativement convergentes. Commencer par le lire dans son entièreté ; c'est un minimum. Ensuite, il convient d'essayer de dégager les idées principales, c'est-à-dire récurrentes dans l'ensemble de l'ouvrage. Puis d'analyser les procédés stylistiques qui permettent de les mettre en œuvre. Puis l'on peut réitérer cette algorithme sur chaque partie de l'œuvre étudiée.
Dès que l'on parle des techniques d'expressions les choses deviennent très complexes avec les ouvrages antiques, et cette complexité atteint une sorte d'apogée avec la Bible et son volume impressionnant rédiger sur une très longue période par des gens de langues et de cultures variés. Il est rapidement évident que les figures employées sont très variées, et impliquent régulièrement des combinaisons de plusieurs « livres ».
Pour les interpréter les gens ont généralement recours à divers postulats. Par exemple une part importante des chrétiens vont choisir pour axiome que tout ce qui est écrit est cohérent et vrai. Ils tireront alors de la Bible une glose aux antipodes de la vôtre.
Avez-vous pris le soin d'énoncer clairement les intentions et suppositions de votre analyse avant de déduire une critique ? C'est important, car il s'agit des fondations de vos raisonnements.
[^] # Re: Bienvenue sur Terre...
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse au journal Quizz spécial moules. Évalué à 3.
Oui.
Clairement pas facile à lire. Sans compter les nombreuses incertitudes des traducteurs ou leurs partis pris, et les innombrables variantes introduites par les copistes plus ou moins fidèles. Du coup, nombre de personnes qui prétendent croire ce qui y est écrit ne l'ont même pas lu en entier et en connaissent très mal le contenu. Dommage, cela rend souvent les discussions et débats plus stériles encore qu'ils ne devraient l'être.
C'est là que nos interprétations divergent. Car il faut constater que le reste de votre propos est essentiellement de l'interprétation. Or, comment interpréter un ouvrage ? Tout nos professeurs de lettre ont des méthodes relativement convergentes. Commencer par le lire dans son entièreté ; c'est un minimum. Ensuite, il convient d'essayer de dégager les idées principales, c'est-à-dire récurrentes dans l'ensemble de l'ouvrage. Puis d'analyser les procédés stylistiques qui permettent de les mettre en œuvre. Puis l'on peut réitérer cette algorithme sur chaque partie de l'œuvre étudiée.
Dès que l'on parle des techniques d'expressions les choses deviennent très complexes avec les ouvrages antiques, et cette complexité atteint une sorte d'apogée avec la Bible et son volume impressionnant rédiger sur une très longue période par des gens de langues et de cultures variés. Il est rapidement évident que les figures employées sont très variées, et impliquent régulièrement des combinaisons de plusieurs « livres ».
Pour les interpréter les gens ont généralement recours à divers postulats. Par exemple une part importante des chrétiens vont choisir pour axiome que tout ce qui est écrit est cohérent et vrai. Ils tireront alors de la Bible une glose aux antipodes de la vôtre.
Avez-vous pris le soin d'énoncer clairement les intentions et suppositions de votre analyse avant de déduire une critique ? C'est important, car il s'agit des fondations de vos raisonnements.
« IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace