Il faut être suisse ou français et habiter à quelques kilomètres de la frontière pour non seulement connaître la situation, mais également savoir l'apprécier. J'habite à 10km de la frontière, côté suisse.
L'été je vois à la piscine extérieur de notre bonne ville les français venus profiter du soleil. L'hiver je vois, dans une piscine intérieure en France des suisses venir profiter de l'eau chaude.
Dans notre région, il y a tout un tas de voitures au plaques française en semaine, signe des travailleurs Français venu prêter main forte à notre industrie. Ils ne volent pas tellement le travail des Suisses, ici le taux de chômage est bien loin des 10%.
Et le week-end les Suisses vont parquer leurs voitures dans les parkings des super-marchés français, faire de temps à autres leur achats en France, là où l'alimentation notamment est bien moins chère que de l'autre côté (Il fût un temps ou c'était le contraire pour l'électronique. J'ignore si c'est encore le cas mais ça faisait bien rire les douaniers Français et Suisses de voir passer un cortège de lecteurs CD dans un sens et des kilos de bouffe dans l'autre). C'est du win-win, les gens ont appris à profiter, qu'ils soient d'un côté ou de l'autre de la frontière, de cette situation.
Il faut être suisse ou français et habiter loin de la frontière pour penser que tout cela est Le Mal et n'y voir que des désavantages pour la plupart chimériques, principalement par jalousie.
La gelée de coings est une chose à ne pas avaler de travers.
[^] # Re: Pauvres choux
Posté par Lol Zimmerli (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Situation des frontaliers Suisse : vers la fin du choix de cotisation pour l'assurance maladie. Évalué à 9.
Il faut être suisse ou français et habiter à quelques kilomètres de la frontière pour non seulement connaître la situation, mais également savoir l'apprécier. J'habite à 10km de la frontière, côté suisse.
L'été je vois à la piscine extérieur de notre bonne ville les français venus profiter du soleil. L'hiver je vois, dans une piscine intérieure en France des suisses venir profiter de l'eau chaude.
Dans notre région, il y a tout un tas de voitures au plaques française en semaine, signe des travailleurs Français venu prêter main forte à notre industrie. Ils ne volent pas tellement le travail des Suisses, ici le taux de chômage est bien loin des 10%.
Et le week-end les Suisses vont parquer leurs voitures dans les parkings des super-marchés français, faire de temps à autres leur achats en France, là où l'alimentation notamment est bien moins chère que de l'autre côté (Il fût un temps ou c'était le contraire pour l'électronique. J'ignore si c'est encore le cas mais ça faisait bien rire les douaniers Français et Suisses de voir passer un cortège de lecteurs CD dans un sens et des kilos de bouffe dans l'autre). C'est du win-win, les gens ont appris à profiter, qu'ils soient d'un côté ou de l'autre de la frontière, de cette situation.
Il faut être suisse ou français et habiter loin de la frontière pour penser que tout cela est Le Mal et n'y voir que des désavantages pour la plupart chimériques, principalement par jalousie.
La gelée de coings est une chose à ne pas avaler de travers.