La situation des frontaliers Suisse pouvait largement être considéré comme un privilège. Avoir le beurre (habiter en France), l'argent du beurre (travailler en Suisse , où les salaires sont franchement plus élevés qu'en France) et le cul de la crémière (cotiser dans une sécu privée, bien moins chère quand tu es jeune et bien portant ) ça va un temps. Mais en ces temps de crises, il faut bien trouver l'argent là ou il est , particulièrement là où les situations sont clairement inégalitaires vis à vis des autre citoyens.
Maintenant ils pourront chouiner autant qu'ils peuvent, je pense pas que la très grande majorité des gens "normaux" vont verser une larme (à la limite reprendre des pattes) et comprendre la situation des pauvres petits frontaliers Suisse qui vont devoir payer 13.5% de cotisations à la sécurité sociale.
# Fin des privilèges
Posté par Prosper . En réponse au journal Situation des frontaliers Suisse : vers la fin du choix de cotisation pour l'assurance maladie. Évalué à 10.
C'est juste un retour des choses à la normale.
La situation des frontaliers Suisse pouvait largement être considéré comme un privilège. Avoir le beurre (habiter en France), l'argent du beurre (travailler en Suisse , où les salaires sont franchement plus élevés qu'en France) et le cul de la crémière (cotiser dans une sécu privée, bien moins chère quand tu es jeune et bien portant ) ça va un temps. Mais en ces temps de crises, il faut bien trouver l'argent là ou il est , particulièrement là où les situations sont clairement inégalitaires vis à vis des autre citoyens.
Maintenant ils pourront chouiner autant qu'ils peuvent, je pense pas que la très grande majorité des gens "normaux" vont verser une larme (à la limite reprendre des pattes) et comprendre la situation des pauvres petits frontaliers Suisse qui vont devoir payer 13.5% de cotisations à la sécurité sociale.