Pour le premier point, rien de bien compliqué, on crée une fausse page avec une vidéo youtube à la con (pour que la victime garde la page ouverte assez longtemps pour que l'attaque réussisse) et du javascript qui va générer les requêtes depuis une iframe cachée.
Pour le second point, il faut être en mesure d'écouter le trafic, ce qui est trivial sur du wifi mais peut aussi se faire sur des réseaux filaires (un hub, un switch que l'on floode, ARP poisoning, les techniques ne manquent pas).
[^] # Re: Réponse
Posté par Bruno Michel (site web personnel) . En réponse au journal La fin du monde est (une fois de plus) pour demain : SSL crime. Évalué à 5.
Pour effectuer l'attaque, il faut deux choses :
Pour le premier point, rien de bien compliqué, on crée une fausse page avec une vidéo youtube à la con (pour que la victime garde la page ouverte assez longtemps pour que l'attaque réussisse) et du javascript qui va générer les requêtes depuis une iframe cachée.
Pour le second point, il faut être en mesure d'écouter le trafic, ce qui est trivial sur du wifi mais peut aussi se faire sur des réseaux filaires (un hub, un switch que l'on floode, ARP poisoning, les techniques ne manquent pas).