sauf si on veut héberger ses propres serveurs DNS (pour lesquels on ne peut pas faire appel au DNS pour trouver leur adresse).
Non, là on passe par la config du registrar - toujours pas besoin de PI. J'héberge mes propres DNS, je les ai déjà changé plusieurs fois de place et d'hebergeur moyennant 10 secondes de config sur l'interface web de mon registrar.
Le PI devient beaucoup plus intéressant lorsqu'on est multi-homé (plusieurs FAI), ce qui est bien utile pour la résilience.
Je vieux bien l'adresse et le numero des FAI qui font du routage sur des plages modeste (au hasard un /28) - Déjà sur un /24 ils font la gueule et il faut être très bon client chez eux (comprendre que le jour ou tu n'es plus bon client, tu n'as plus de routage).
Je ne pense pas qu'IPv6 améliore ce problème (Et vu les horreurs que nous sort le RFC tous les dix jours, j'aurais plutôt tendance à penser qu'il va empirer).
[^] # Re: ipv8
Posté par Kaane . En réponse à la dépêche IPv6 : des poules et des hommes. Évalué à 4.
sauf si on veut héberger ses propres serveurs DNS (pour lesquels on ne peut pas faire appel au DNS pour trouver leur adresse).
Non, là on passe par la config du registrar - toujours pas besoin de PI. J'héberge mes propres DNS, je les ai déjà changé plusieurs fois de place et d'hebergeur moyennant 10 secondes de config sur l'interface web de mon registrar.
Le PI devient beaucoup plus intéressant lorsqu'on est multi-homé (plusieurs FAI), ce qui est bien utile pour la résilience.
Je vieux bien l'adresse et le numero des FAI qui font du routage sur des plages modeste (au hasard un /28) - Déjà sur un /24 ils font la gueule et il faut être très bon client chez eux (comprendre que le jour ou tu n'es plus bon client, tu n'as plus de routage).
Je ne pense pas qu'IPv6 améliore ce problème (Et vu les horreurs que nous sort le RFC tous les dix jours, j'aurais plutôt tendance à penser qu'il va empirer).