L'IS ne représente que 20% des revenus de l'État français, sans compter les remboursements et dégrèvements, ni les plans de relances, qui sont nécessaires car les entreprises françaises sont trop peu taxées. Le diviser par deux ferait certes un important manque à gagner, mais cela reste tout à fait dans le domaine de l'imaginable, contrairement à par exemple une baisse importante de la TVA, qui entraînerait la faillite de l'État dans l'année.
La cohérence de l'IS est douteuse : c'est un vaste terrain de jeu pour les avocats fiscaliste, au contraire par exemple de la TVA. C'est notamment à cause de l'IS qui les entreprises s'endettent au lieu de lever des capitaux : les remboursements des emprunts ne sont pas soumis à l'IS, au contraire des dividendes, qui servent à "rembourser" la levée de capitaux. La question de la justice fiscale est un faux débat, à cause de l'incidence fiscale. Enfin beaucoup de revenus du capital ne sont pas soumis à l'IS, comme les revenus locatifs. L'IS est un mauvais impôt, car c'est un impôt compliqué, troué et injuste.
En dehors de la question de trop ou pas assez d'impôt, il y a la question d'avoir de bons impôts qui est prioritaire, surtout en France.
[^] # Re: Encore heureux qu'ils trichent !
Posté par oao . En réponse au journal Google, entreprise vertueuse. Évalué à -2.
L'IS ne représente que 20% des revenus de l'État français, sans compter les remboursements et dégrèvements, ni les plans de relances, qui sont nécessaires car les entreprises françaises sont trop peu taxées. Le diviser par deux ferait certes un important manque à gagner, mais cela reste tout à fait dans le domaine de l'imaginable, contrairement à par exemple une baisse importante de la TVA, qui entraînerait la faillite de l'État dans l'année.
La cohérence de l'IS est douteuse : c'est un vaste terrain de jeu pour les avocats fiscaliste, au contraire par exemple de la TVA. C'est notamment à cause de l'IS qui les entreprises s'endettent au lieu de lever des capitaux : les remboursements des emprunts ne sont pas soumis à l'IS, au contraire des dividendes, qui servent à "rembourser" la levée de capitaux. La question de la justice fiscale est un faux débat, à cause de l'incidence fiscale. Enfin beaucoup de revenus du capital ne sont pas soumis à l'IS, comme les revenus locatifs. L'IS est un mauvais impôt, car c'est un impôt compliqué, troué et injuste.
En dehors de la question de trop ou pas assez d'impôt, il y a la question d'avoir de bons impôts qui est prioritaire, surtout en France.